Les demi-finales de la CAN 2026 se joueront le mercredi 14 janvier au Maroc : l’Égypte affrontera le SĂ©nĂ©gal Ă Tanger, tandis que le pays hĂ´te, le Maroc, dĂ©fiera le Nigeria Ă Rabat. Ces affiches opposent quatre gĂ©ants du football africain, chacun portĂ© par des stars en grande forme comme Mohamed Salah, Victor Osimhen, Sadio ManĂ© et Brahim DĂaz.
Égypte vs Sénégal : duel de titans
Égypte : Les Pharaons ont éliminé la Côte d’Ivoire en quart (3-2) grâce à un Salah décisif. Leur force réside dans une attaque rapide et une expérience historique (7 titres).
Sénégal : Champions d’Afrique en 2021, les Lions de la Teranga ont battu le Mali (1-0) malgré une infériorité numérique. Ils s’appuient sur Iliman Ndiaye et l’expérience de Sadio Mané.
Clé du match : La capacité de l’Égypte à contenir la puissance physique sénégalaise et à exploiter les espaces laissés par une défense parfois haute.
Nigeria vs Maroc : choc explosif
Nigeria : Les Super Eagles ont dominé l’Algérie (2-0) avec un Osimhen en pleine forme. Leur attaque est l’une des plus prolifiques du tournoi.
Maroc : PortĂ©s par leur public, les Lions de l’Atlas ont battu le Cameroun (2-0). Brahim DĂaz, auteur de 5 buts en 5 matchs, est la rĂ©vĂ©lation du tournoi.
Clé du match : Le duel entre Osimhen et la défense marocaine, réputée solide, et la capacité du Maroc à transformer la ferveur locale en avantage psychologique.
En somme, ces demi-finales annoncent des duels équilibrés et spectaculaires, où chaque équipe peut légitimement rêver du titre. Le suspense est total avant le 14 janvier.
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The quarter-finals of the Africa Cup of Nations in Morocco delivered pure drama and unforgettable moments. Across four fiercely contested matches, fans witnessed ten goals that showcased the very best of African football — from clinical finishes to long-range strikes and moments of individual brilliance..
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Victor Osimhen a ouvert le score dès le début de la seconde période, confirmant son statut de star du tournoi.
Akor Adams a scellé la victoire avec un but puissant à la 78e minute.
L’Algérie, portée par Riyad Mahrez, n’a pas trouvé la faille face à une défense nigériane disciplinée.
Le Nigeria se qualifie pour affronter le Maroc, pays hĂ´te, en demi-finale.
Dans un match spectaculaire avec cinq buts et une intensité constante, Omar Marmoush a marqué dès la 4e minute, suivi par Rami Rabia (32’).
La Côte d’Ivoire a égalisé grâce à un c.s.c. de Fattouh et un but de Guela Doué.
Mohamed Salah, capitaine égyptien, a inscrit le but décisif à la 52e minute.
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Vivez l’intensité des huitièmes de finale, où des buts inoubliables et des célébrations éclatantes ont illuminé le terrain. Entre frappes spectaculaires et moments palpitants, ce résumé de la CAF TV met en avant les plus beaux instants du tournoi.
Souleymane Faye, Le Jeune Lion de la Teranga
Souleymane Faye est l’une des étoiles montantes du Sénégal, un ailier dynamique dont la vitesse, l’élégance et la détermination lui ont valu une place dans l’effectif des Lions de la Teranga pour la CAN. À seulement 22 ans, il incarne la nouvelle génération de talents sénégalais qui s’imposent dans le football africain et européen.
Le parcours de Souleymane Faye, des terrains scolaires de Dakar jusqu’à la scène de la CAN, est une véritable illustration de la vitalité du football sénégalais. Grâce à son talent, sa combativité et son énergie juvénile, il est destiné à devenir l’un des noms marquants du football africain dans les années à venir.
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L’Algérie s’est imposée face à la République Démocratique du Congo (RDC) sur le score de 1–0 en huitièmes de finale de la CAN 2025. La rencontre, disputée à Rabat, a longtemps été fermée et dominée par les défenses.
À la 119ᵉ minute, Adil Boulbina a inscrit le but de la victoire d’une frappe puissante, évitant une séance de tirs au but.
Le but tardif a déclenché une explosion de joie chez les supporters algériens, tandis que la RDC a quitté la compétition avec amertume.
🏆 Huitièmes de finale de la CAN : Côte d’Ivoire vs Burkina Faso
La Côte d’Ivoire s’est qualifiée pour les quarts de finale de la CAN 2025 en battant le Burkina Faso 3–0 au Grand Stade de Marrakech. Les Éléphants ont dominé la rencontre grâce à des buts d’Amad Diallo, Yan Diomandé et Bazoumana Touré.
Ce match a montré la puissance offensive et la maturité tactique des Éléphants, qui s’imposent comme de sérieux prétendants à une nouvelle couronne continentale.
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Le rêve béninois s'est arrêté en huitième de finale de la CAN 2025. Opposés à l'Égypte ce lundi 5 janvier 2026, les Guépards se sont inclinés 3 buts à 1 après prolongation, au terme d'un combat intense et plein de courage.
Les Pharaons ont ouvert le score grâce à Marwan Attia (69ᵉ), avant que le Bénin ne fasse vibrer le stade sur l'égalisation signée Jodel Dossou (83ᵉ). Poussant l'Égypte dans ses retranchements, les Guépards ont forcé la prolongation.
Mais l'expérience égyptienne a fini par parler. Yasser Ibrahim (97ᵉ) puis Mohamed Salah en fin de match ont scellé le sort de la rencontre.
Malgré l'élimination, le Bénin sort grandi de cette CAN, laissant l'image d'une équipe combative, fière et sans complexe face à l'un des géants du football africain.
Nigéria écrase le Mozambique et file en quarts de finale (4-0)
Dans une atmosphère électrique au Complexe Sportif de Fès, le Nigéria s'est offert une démonstration de force face au Mozambique ce lundi soir, s'imposant 4-0 pour valider son ticket pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025.
Dès l'entame de la rencontre, les Super Eagles ont imposé leur cadence face à des Mambas mozambicains dépassés par l'intensité et la qualité technique de leurs adversaires. À la 20ᵉ minute, Ademola Lookman a ouvert le score d'une frappe précise, faisant exploser le stade et mettant son équipe sur orbite. Quelques instants plus tard, Victor Osimhen, la grande star nigériane, a doublé la mise, transformant la domination en avantage net avant la pause.
La seconde mi-temps a été du même acabit : Osimhen a inscrit son deuxième but personnel pour creuser l'écart, avant que Akor Adams ne scelle la victoire en inscrivant le quatrième pion, offrant ainsi aux Super Eagles une victoire nette et sans appel.
Pour le Mozambique, cette sortie reste néanmoins historique : les Mambas participaient à leur tout premier huitième de finale de CAN, une étape franchie grâce à une performance courageuse en phase de groupes. Mais ce soir, ils ont été incapables de rivaliser face à un Nigéria qui a affiché toutes ses qualités offensives.
Avec cette victoire, le Nigéria confirme son statut de favori sérieux pour les phases finales de la compétition et attend désormais le vainqueur du match Algérie - République démocratique du Congo en quart de finale.
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Dans un stade acquis à sa cause, le Maroc a longtemps buté sur un bloc tanzanien discipliné. La première période, dominée territorialement par les Lions de l'Atlas, s'est conclue sans but, malgré quelques situations et une intensité croissante.
Le tournant intervient après l'heure de jeu. Sur un coup franc puissant, Achraf Hakimi trouve la transversale, avertissement sans frais pour la Tanzanie. Dans la foulĂ©e, la pression marocaine finit par payer : Brahim DĂaz conclut une action bien construite pour libĂ©rer tout un stade. Les dernières minutes sont tendues, la Tanzanie tentant de surprendre en contre, mais la dĂ©fense marocaine tient bon. Qualification mĂ©ritĂ©e, au terme d'un match fermĂ© et exigeant..
Le Cameroun frappe au bon moment.
À l'autre affiche du jour, le Cameroun a imposé sa maîtrise face à l'Afrique du Sud. Les Lions Indomptables ouvrent le score en première période sur une action collective conclue avec sang-froid. Solides défensivement, ils laissent peu d'espaces à des Bafana Bafana pourtant entreprenants.
En seconde période, le Cameroun double la mise et assoit sa domination. L'Afrique du Sud pousse, multiplie les initiatives, mais se heurte à un bloc compact et à un gardien vigilant. Victoire 2-0, synonyme de qualification et de message envoyé à la concurrence.
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Malmené en début de match, le Sénégal a su faire parler son expérience pour s'imposer 3 buts à 1 face au Soudan. Surpris dès les premières minutes par l'ouverture du score soudanaise, les Lions de la Teranga ont rapidement réagi. Pape Gueye s'est illustré avec un doublé avant la pause, permettant au Sénégal de reprendre l'avantage. En seconde période, les champions en titre ont maîtrisé les débats et ont définitivement assuré leur qualification grâce à un troisième but en fin de rencontre. Une victoire convaincante qui confirme leur statut de favori.
Avec un Sadio Mané intraitable.
Le Mali héroïque face à la Tunisie.
Le choc entre le Mali et la Tunisie a offert un scénario haletant. Réduits à dix très tôt dans le match, les Maliens ont longtemps résisté avant de concéder l'ouverture du score tunisienne en toute fin de rencontre. Mais dans les derniers instants du temps additionnel, le Mali a arraché l'égalisation sur penalty, forçant la prolongation. La décision s'est finalement faite lors de la séance de tirs au but, où les Aigles se sont montrés plus lucides pour l'emporter et décrocher une qualification au mental.
Avec ces résultats, le Sénégal et le Mali se donnent rendez-vous pour un quart de finale explosif, promettant un nouveau duel de haut niveau dans cette Coupe d'Afrique des Nations.
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Le football gabonais traverse l'une des périodes les plus sombres de son histoire récente. À la suite de l'élimination catastrophique de l'équipe nationale lors de la dernière Coupe d'Afrique des nations, les autorités ont décidé de limoger l'ensemble du staff technique des Panthères. Une décision radicale qui ne se limite pas à un simple échec sportif, mais qui met en lumière des dysfonctionnements profonds, des luttes d'influence et des accusations graves au sein de l'écosystème du football national.
Un échec sportif qui a tout déclenché !
Sur le plan sportif, la CAN a tourné au cauchemar pour le Gabon. Trois matchs, trois défaites, aucune victoire, aucune cohésion visible et une équipe apparue désorganisée, aussi bien tactiquement que mentalement. Cette débâcle a provoqué une onde de choc dans l'opinion publique, poussant les autorités à intervenir directement.
Le limogeage du staff a été présenté comme une réponse ferme à une prestation jugée indigne du potentiel et de l'histoire du football gabonais. Mais très vite, cette décision a révélé une crise bien plus large que de simples résultats sportifs.
Une sélection minée par les conflits internes !
Selon plusieurs enquêtes journalistiques, dont celles du journaliste d'investigation Romain Molina, l'équipe nationale aurait été gangrenée par des guerres internes depuis de longs mois. Luttes de pouvoir, rivalités personnelles, absence de leadership clair et conflits entre la fédération, le staff technique et certains joueurs cadres auraient profondément fragilisé le groupe.
Toujours selon ces révélations, la préparation de la CAN aurait été chaotique : problèmes logistiques, manque de matchs amicaux, décisions tardives et climat de méfiance généralisé. Autant d'éléments qui auraient contribué à l'échec final.
Soupçons de conflits d'intérêts et mauvaise gouvernance !
L'enquête met également en lumière des soupçons de conflits d'intérêts autour du staff technique, notamment concernant des liens entre certains responsables sportifs et des sociétés impliquées dans l'équipement ou la logistique de la sélection. Ces situations auraient brouillé les frontières entre intérêts personnels et gestion de l'équipe nationale.
Des accusations plus lourdes circulent aussi en coulisses : interventions extérieures dans les choix sportifs, pressions, et pratiques qui rappellent les maux structurels que connaît le football africain dans plusieurs pays.
Ecuele Manga, cadres historiques et volonté d'exposition publique !
Dans ce climat tendu, certains acteurs du football gabonais chercheraient à exposer publiquement des figures historiques de la sélection, dont Bruno Ecuele Manga. Défenseur emblématique et cadre de longue date des Panthères, son nom revient régulièrement dans les débats, parfois comme symbole d'un système jugé dépassé, parfois comme bouc émissaire d'un échec collectif.
Cette volonté d'exposition alimente une fracture entre générations : d'un côté, ceux qui estiment qu'il faut tourner la page des anciens cadres ; de l'autre, ceux qui dénoncent une tentative de diversion visant à masquer des responsabilités plus profondes au niveau institutionnel.
Une crise qui dépasse le terrain !
Ce qui se joue aujourd'hui dépasse largement le cadre du football. Il s'agit d'une crise de gouvernance, de crédibilité et de confiance. Le limogeage du staff apparaît pour beaucoup comme une mesure spectaculaire, mais insuffisante si elle n'est pas accompagnée de réformes structurelles profondes.
La fédération, la gestion des sélections, la formation, la transparence financière et la protection des joueurs sont désormais au cœur des attentes des supporters et des observateurs.
Quel avenir pour les Panthères ?
L'avenir de l'équipe nationale reste incertain. Entre le risque de sanctions internationales liées à l'ingérence politique, la nécessité de reconstruire un projet sportif cohérent et la pression populaire croissante, le football gabonais est à un tournant décisif.
Une chose est sûre : sans un assainissement réel du système et une remise en question collective, les Panthères risquent de continuer à payer le prix de conflits internes qui les empêchent d'exprimer leur véritable potentiel
Source :Ballocentre.com
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La phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations ressemble toujours à un prélude — une longue ouverture colorée avant que la véritable musique ne commence. Désormais, au Maroc, le tournoi a franchi son seuil. Les huitièmes de finale sont là , et avec eux viennent la tension, la précision, et cette sensation que chaque nation joue soudainement sa saison — et son âme — sur un fil.
Seize équipes restent en lice, et le tableau qu’elles composent est aussi impitoyable que captivant. Les hôtes, le Maroc, abordent les matchs à élimination directe avec la confiance d’une équipe qui connaît le terrain et porte le poids des attentes. Le Sénégal arrive avec l’assurance d’un champion qui a oublié comment douter. Le Nigeria, l’Algérie et l’Égypte avancent avec l’aisance familière des géants qui savent qu’un tournoi ne se gagne jamais dans son premier acte.
Mais cette CAN a aussi laissé de la place à de nouvelles voix. La Tanzanie, pour la première fois de son histoire, atteint les huitièmes. Le Mozambique, lui aussi, s’est frayé un chemin dans la conversation. Le Bénin et le Soudan ont survécu au chaos des calculs des meilleurs troisièmes. Et le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso — des nations qui ne voyagent jamais léger — ont toutes trouvé leur voie.
Les affiches elles‑mêmes ressemblent à une carte du pouls footballistique du continent :
⚽ Sénégal vs Soudan
âš˝ Mali vs Tunisie
âš˝ Maroc vs Tanzanie
âš˝ Afrique du Sud vs Cameroun
⚽ Égypte vs Bénin
âš˝ Nigeria vs Mozambique
⚽ Algérie vs RD Congo
⚽ Côte d’Ivoire vs Burkina Faso
Il n’y a ici aucun chemin facile. Aucun atterrissage en douceur. Chaque match ressemble à une collision de styles, d’histoires et d’ambitions. Certaines de ces affiches auraient pu être des quarts de finale. Quelques‑unes auraient pu être des demi‑finales. Une ou deux — Côte d’Ivoire vs Burkina Faso, par exemple — portent le poids d’une finale déguisée en huitième.
Pour le Maroc, l’enjeu est autant psychologique que tactique. Accueillir un tournoi est un privilège… jusqu’à ce que cela devienne un fardeau, et les huitièmes de finale sont souvent le moment où ce basculement commence. La Tanzanie, leur adversaire, arrive sans rien à perdre et avec la liberté d’une équipe qui a déjà écrit l’histoire.
Le Sénégal, de son côté, avance comme une machine. Leur duel face au Soudan est le genre de match que les champions sont censés gérer sans trembler — mais la CAN n’a jamais été tendre avec ceux qui présument trop.
Le choc entre le Nigeria et le Mozambique est un contraste saisissant : un poids lourd qui retrouve son rythme face à une nation qui joue avec la joie de l’inattendu. L’Algérie contre la RD Congo ressemble à un test de nerfs pour une équipe qui s’est reconstruite en pleine route. Et Afrique du Sud vs Cameroun rappelle que le pedigree ne voyage jamais seul.
C’est à ce stade que le tournoi cesse d’être une fête et devient une lame affûtée. Les entraîneurs resserrent leurs blocs. Les stars prennent moins de risques. La peur de rentrer à la maison commence à s’insinuer dans chaque passe latérale, chaque contrôle manqué, chaque hésitation.
Mais c’est aussi le moment où naissent les légendes. Un seul but peut définir une génération. Un seul arrêt peut réécrire l’histoire d’un pays. Une seule erreur peut résonner pendant des années.
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L’Algérie a conclu sa phase de groupes de la CAN 2025 de manière éclatante, en s’imposant 3–1 contre la Guinée équatoriale pour terminer en tête du groupe E avec un parcours parfait — leur première phase de groupes sans faute depuis leur sacre en 2019.
Vladimir Petković avait largement fait tourner, avec jusqu’à neuf changements, mais les Fennecs ont tout de même livré une première période étincelante qui a pratiquement scellé le sort du match avant la pause.
Une première période implacable : l’Algérie marque trois fois avant la pause
L’Algérie n’a pas perdu de temps pour imposer son rythme. Leur pression a payé dès la 19e minute, lorsque Zineddine Belaïd a devancé tout le monde pour reprendre de la tête un superbe corner d’Anis Hadj Moussa — son premier but en sélection A.
Six minutes plus tard, l’avance s’est creusée. Ibrahim Maza a glissé une passe intelligente vers Farès Chaïbi, qui a repiqué dans l’axe avant d’envoyer une frappe puissante hors de portée de Jesús Owono pour le 2–0.
L’assaut s’est poursuivi. À la 32e minute, Hadj Moussa a délivré un nouveau centre millimétré, et Maza a placé une tête victorieuse pour inscrire le troisième but algérien, concluant 45 minutes de domination totale où les Fennecs ont contrôlé le tempo, la possession et la création d’occasions.
La Guinée équatoriale était sonnée — et déjà au bord de l’élimination.
Nsue réduit l’écart, mais cela ne suffira pas
La Guinée équatoriale a montré un sursaut d’orgueil au retour des vestiaires. Le capitaine Emilio Nsue, vétéran de plusieurs éditions de la CAN, a signé une superbe frappe croisée dans la lucarne à la 50e minute, ramenant le score à 3–1.
Quelques instants plus tard, Nsue a failli récidiver, mais Anthony Mandrea l’a superbement repoussé à bout portant.
Ce bref moment fort a toutefois été la seule véritable alerte pour les Fennecs — le National Thunder n’est jamais parvenu à revenir dans le match.
L’Algérie reprend la main et gère la fin de match
Après le but de Nsue, l’Algérie s’est reconcentrée et a repris le contrôle. Chaïbi est passé tout près d’un doublé lorsque sa frappe a heurté la barre transversale, tandis que le trio du milieu a resserré son emprise sur la rencontre.
Les hommes de Petković ont ensuite ralenti le rythme, absorbé la pression avec calme et géré la fin de match avec maturité — le signe d’une équipe taillée pour les phases à élimination directe.
Le Burkina Faso a validé sa place en huitièmes de finale de la CAN 2025 grâce à une victoire maîtrisée 2–0 contre le Soudan au Stade Mohammed V de Casablanca, un résultat qui confirme leur deuxième place dans le groupe E derrière l’Algérie.
Des buts de Lassina Traoré et Arsène Kouassi ont offert la victoire, tandis que le Soudan — malgré la défaite — s’est également qualifié parmi les meilleurs troisièmes.
Traoré frappe tôt et donne le ton
Les Étalons ont démarré avec ambition, pressant haut et poussant le Soudan à la faute. Leur ouverture du score est arrivée à la 16e–17e minute, lorsque Lassina Traoré a dominé la défense pour reprendre de la tête un centre précis après une longue phase de pression dans le camp soudanais.
Ce but a libéré le Burkina Faso et a fait basculer le momentum en leur faveur.
Le Soudan manque une occasion en or sur penalty
Le Soudan a obtenu une opportunité en or au milieu de la première période lorsque Hervé Koffi a fauché John Mano, provoquant un penalty.
Mais Al Gozoli Nooh a complètement manqué sa tentative, envoyant le ballon à côté du poteau — un moment décisif qui a fait vaciller la confiance soudanaise et permis au Burkina Faso de reprendre la maîtrise du match.
Le Soudan s’est tout de même procuré quelques demi‑occasions par Yasir Mozamil et Aamir Abdallah, mais leur manque de précision a coûté cher.
Le Burkina Faso reste compact, le Soudan pousse sans succès
En seconde période, le Soudan a augmenté son intensité, cherchant désespérément l’égalisation. Mais le Burkina Faso est resté discipliné, absorbant la pression et gérant la rencontre avec maturité.
🔥 Kouassi scelle la victoire en fin de match
Avec un Soudan projeté vers l’avant, des espaces se sont ouverts pour les Étalons en contre‑attaque. À la 85e minute, Arsène Kouassi a surgi dans la surface et conclu avec sang‑froid après une transition rapide menée par Dango Ouattara.
Ce but a mis fin au suspense et a valu à Kouassi le titre d’Homme du match.
La Côte d’Ivoire a réalisé l’un des retournements de situation les plus marquants de cette phase de groupes de la CAN, renversant un déficit de 2–0 pour s’imposer 3–2 face au Gabon et s’emparer de la première place du groupe F.
Les Éléphants ont vacillé en début de match, mais des buts de Jean‑Philippe Krasso, Evann Guessand et une tête plongeante décisive de Bazoumana Touré dans les derniers instants ont scellé une remontada qui restera dans les mémoires.
Le Gabon, déjà éliminé avant le coup d’envoi, quitte la compétition après trois défaites — sa pire campagne en Coupe d’Afrique depuis 1994.
Le Gabon surprend les champions avec deux buts rapides
Le Gabon, libéré de toute pression, a surpris les champions en titre avec un début de match tonitruant.
À la 11e minute, Guélor Kanga a été le plus prompt sur un ballon relâché par Alban Lafont après une frappe de Teddy Averlant, ouvrant le score d’un tir précis.
Dix minutes plus tard, Denis Bouanga a doublé la mise d’une superbe frappe instantanée dans le petit filet.
🔥 Krasso réduit l’écart juste avant la pause
Les Éléphants ont finalement trouvé un souffle d’espoir à la 44e minute :
Wilfried Zaha a pénétré dans la surface, glissé un ballon devant le but, et Jean‑Philippe Krasso a conclu de près.
Le Gabon manque deux énormes occasions pour tuer le match
Dès le début de la seconde période, le Gabon a eu deux opportunités en or pour reprendre deux buts d’avance :
Clench Loufilou a inexplicablement tiré à côté au second poteau, puis Averlant a manqué une occasion franche quelques instants plus tard.
Guessand égalise d’une tête magistrale (84’)
Entré en jeu, Christopher Operi a délivré un corner parfait, et Evann Guessand a dominé tout le monde pour placer une tête puissante et ramener les siens à 2–2.
La dynamique avait totalement basculé.
🏆 Touré complète la remontada dans le temps additionnel (90+1’)
Alors que le match semblait se diriger vers un nul, la Côte d’Ivoire a porté le coup fatal :
Operi a envoyé un nouveau centre parfait, et Bazoumana Touré s’est jeté pour une tête plongeante.
Le ballon a fusé hors de portée du gardien pour le 3–2.
Les Éléphants ont explosé de joie. Le Gabon s’est effondré. Une remontada historique venait d’être accomplie.
Le Cameroun a livré une prestation appliquée et déterminée pour s’imposer 2–1 face au Mozambique à Agadir, décrochant ainsi la deuxième place du groupe F et un huitième de finale face à l’Afrique du Sud.
Les Lions Indomptables ont dû réagir après une superbe ouverture de Geny Catamo, mais un but contre son camp de Nené puis une frappe tonitruante de Christian Kofane en seconde période ont scellé la remontée.
Catamo surprend le Cameroun d’une superbe ouverture (23’)
Le Mozambique a frappé le premier, et avec style. Le milieu de terrain en forme Geny Catamo s’est créé de l’espace aux abords de la surface avant d’enrouler une magnifique frappe du gauche dans le petit filet pour le 1–0.
Un geste de grande classe — et une nouvelle preuve que Catamo est l’un des joueurs les plus marquants de cette phase de groupes.
Le Cameroun égalise grâce au but contre son camp de Nené (28’)
L’avantage mozambicain n’a pas duré longtemps. Un énorme cafouillage dans la surface a forcé le gardien Ivane Urrubal à une parade désespérée, le ballon a heurté le poteau, et le défenseur Nené, en tentant de dégager au sol, a malencontreusement envoyé le ballon dans ses propres filets pour le 1–1.
Le Cameroun tenait son ballon d’oxygène.
🔥 Kofane signe une frappe surpuissante pour compléter la remontada (55’)
Le moment décisif est arrivé dix minutes après la reprise.
Une mauvaise relance mozambicaine a été interceptée par Christian Kofane, qui a contrôlé, s’est remis sur son pied droit et a déclenché une frappe lointaine spectaculaire, venant heurter la barre avant de rentrer — un but déjà considéré comme l’un des plus beaux du tournoi.
L’attaquant de 19 ans du Bayer Leverkusen a laissé éclater sa joie alors que le Cameroun prenait l’avantage 2–1.
La victoire 2–1 du Cameroun a été une démonstration de caractère, de qualité et de maturité. La brillante entame de Catamo avait donné de l’espoir au Mozambique, mais les Lions Indomptables ont répondu comme une équipe taillée pour les grands rendez‑vous.
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La RD Congo a signé une victoire autoritaire 3–0 contre le Botswana à Rabat, un résultat qui lui assure une place en huitièmes de finale de la CAN et prépare un choc de haut niveau contre l’Algérie.
Les Léopards ont dominé du début à la fin, avec Gaël Kakuta auteur de l’une des performances individuelles les plus marquantes du tournoi : deux buts et une passe décisive.
Le Botswana, déjà éliminé avant le coup d’envoi, quitte la compétition sans avoir inscrit le moindre but en phase de groupes.
Mbuku ouvre les vannes après un geste de génie de Kakuta
La pression précoce de la RDC a finalement payé à la 31e minute.
Kakuta a reçu le ballon près de la surface et a réalisé une majestueuse talonnade. Nathanaël Mbuku a surgi et conclu avec puissance au premier poteau.
Kakuta sur penalty : 2–0 avant la pause
Cinq minutes avant la mi‑temps, la VAR a sanctionné le défenseur botswanais Thabo Leinanyane pour une main dans la surface. Kakuta s’est avancé, a attendu la longue vérification de l’arbitre, puis a placé calmement le penalty en pleine lucarne pour le 2–0.
Kakuta encore : les Léopards scellent le score
À la 60e minute, la domination congolaise a produit un troisième but.
Théo Bongonda a débordé jusqu’à la ligne de fond avant de centrer en retrait dans les six mètres. Kakuta est arrivé pour conclure à bout portant.
La RD Congo est apparue tranchante, structurée et impitoyable — exactement ce que l’on attend d’une équipe prête pour les phases à élimination directe.
La classe de Kakuta a illuminé Rabat, Mbuku a impressionné, et Bongonda a apporté l’étincelle sur les ailes.
Les Léopards avancent désormais vers les huitièmes avec confiance — et la conviction qu’ils peuvent inquiéter n’importe quelle équipe dans ce tournoi.
Le Nigeria a terminé une campagne parfaite dans le groupe C de la CAN 2025 grâce à une victoire maîtrisée 3–1 contre l’Ouganda à Fès, devenant ainsi la première équipe du tournoi à remporter ses trois matchs.
Des buts de Paul Onuachu et un doublé brillant de Raphael Onyedika ont permis aux Super Eagles d’atteindre neuf points sur neuf, tandis que l’Ouganda a quitté la compétition à la dernière place du groupe.
Le Nigeria fait tourner mais reste impitoyable
Déjà qualifié, l’entraîneur Eric Chelle a effectué huit changements dans son onze de départ, confiant le brassard de capitaine à Victor Osimhen et offrant du temps de jeu à des joueurs en manque de minutes.
Malgré cette rotation, le Nigeria a contrôlé le match dès le début, pressant agressivement et dominant la possession — dans la continuité de son identité forte en phase de groupes.
Onuachu met fin Ă sa disette
Le Nigeria a ouvert le score à la 28e minute lorsque Fisayo Dele‑Bashiru a adressé un centre tendu au sol que Paul Onuachu a prolongé dans le but — son premier but international en quatre ans.
L’Ouganda réduit à 10
Le tournant du match est intervenu à la 56e minute lorsque le gardien remplaçant ougandais Salim Magoola a été expulsé pour avoir touché le ballon de la main en dehors de la surface afin d’empêcher Osimhen d’avoir une occasion nette.
Onyedika prend les commandes
Avec l’Ouganda réduit à dix, le Nigeria a frappé deux fois en quelques minutes :
62’ — Onyedika a conclu calmement entre les jambes du troisième gardien Alionzi après une passe de Chukwueze.
67’ — Onyedika encore, arrivant en retard dans la surface pour envoyer une frappe puissante, une nouvelle fois servi par Chukwueze.
Le milieu de terrain du Club Bruges a livré sa prestation la plus complète sous le maillot nigérian.
La consolation de l’Ouganda
Rogers Mato a réduit le score à la 75e minute, lobant Uzoho après une passe intelligente d’Allan Okello.
Cela a été le seul moment positif de l’Ouganda dans une soirée autrement très compliquée.
C’est la quatrième phase de groupes parfaite du Nigeria à la CAN après 1992, 2006 et 2022.
Tanzania produced one of the most significant results in their footballing history, holding Tunisia to a 1–1 draw in Rabat — a result that sent the Taifa Stars into the AFCON knockout stage for the first time ever.
Tunisia led through an Ismaël Gharbi penalty, but a brilliant Feisal Salum strike early in the second half secured a point that proved enough for Tanzania to advance as one of the best third‑placed teams.
Tunisia Strike First Through Gharbi
Tunisia controlled the early phases, enjoying 63.9% possession and creating the sharper chances. Their breakthrough came in the 43rd minute.
A VAR review confirmed a foul by Ibrahim Hamad on Hazem Mastouri. Ismaël Gharbi stepped up and converted the penalty with composure.
Feisal Salum’s Moment of Brilliance
Just three minutes after the restart, Tanzania responded.
Feisal Salum picked up the ball outside the box, fired a low, driven shot inside the post, sending the Tanzanian bench into wild celebration.
It was a goal worthy of the moment — and the one that ultimately changed Tanzania’s AFCON destiny.
Tunisia advance too, but their performance raises questions ahead of a difficult knockout clash.
Le Sénégal a signé une victoire de référence à la CAN en balayant le Bénin 3–0 au stade Ibn Batouta de Tanger, s’assurant ainsi la première place du groupe D. Des buts d’Abdoulaye Seck, Habib Diallo et un penalty tardif de Cherif Ndiaye ont scellé le succès — même si les Lions de la Teranga ont terminé à dix après l’expulsion de Kalidou Koulibaly à la suite d’une intervention de la VAR.
Le Sénégal prend le contrôle après un début timide
Les vingt premières minutes ont été prudentes, mais le Sénégal a progressivement imposé son rythme. À la 38e minute, Abdoulaye Seck a repris de la tête un superbe coup franc de Krépin Diatta, envoyant le ballon dans la lucarne pour ouvrir le score (1–0).
La VAR a vérifié un éventuel handball, mais le but a été validé.
Le Bénin a failli égaliser juste avant la pause, mais Steve Mounié a été stoppé par Édouard Mendy dans le temps additionnel.
Diallo double la mise après la pause
Le Sénégal a frappé à nouveau à la 63e minute. Sadio Mané, excentré, a éliminé son défenseur avant de centrer parfaitement pour Habib Diallo, qui a conclu d’une frappe maîtrisée pour le 2–0.
Diallo avait été remuant tout au long du match, et ce but reflétait la domination croissante du Sénégal.
Koulibaly expulsé — mais le Sénégal reste maître du jeu
Le match a basculé à la 71e minute lorsque le capitaine Kalidou Koulibaly a reçu un carton rouge direct pour une semelle sur Aiyegun Tosin après intervention de la VAR.
Malgré ce coup dur, le Sénégal est resté serein. Le Bénin a poussé, mais Édouard Mendy a multiplié les arrêts, dont une superbe parade sur un coup franc de Junior Olaitan.
âš˝ Ndiaye scelle le score sur penalty
Dans les arrêts de jeu, le Sénégal a obtenu un penalty après une main dans la surface. Le remplaçant Cherif Ndiaye s’est avancé et a inscrit le troisième but à la 90+7e minute.
Le Sénégal a montré pourquoi il reste l’une des équipes les plus complètes du tournoi : structuré, clinique et mentalement solide.
Source: Ballocentre.com
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La victoire 3–2 de l’Afrique du Sud contre le Zimbabwe n’a pas seulement été un match spectaculaire — elle a été façonnée par une discipline tactique, une structure supérieure et une exploitation clinique des erreurs défensives zimbabwéennes. L’équipe de Hugo Broos a été loin d’être parfaite, mais elle a contrôlé les phases clés qui décident des matchs de tournoi.
Voici l’analyse tactique complète.
Un début rapide et structuré : la maîtrise initiale de l’Afrique du Sud
L’Afrique du Sud a commencé avec un plan clair : rythme élevé, surcharge sur les ailes et tirs précoces.
Elle a ouvert le score à la 7e minute grâce à Tshepang Moremi, dont le centre‑tir a été dévié par Divine Lunga, prenant Arubi à contre‑pied.
La pression précoce des Sud‑Africains visait à forcer la défense zimbabwéenne à prendre des décisions précipitées — et cela a fonctionné immédiatement.
Cette domination initiale est une marque de fabrique de l’approche de Broos : commencer fort, imposer le rythme et obliger l’adversaire à courir derrière le jeu.
L’égalisation du Zimbabwe expose une faille au milieu sud‑africain
L’égalisation de Tawanda Maswanhise à la 19e minute est venue d’un dribble solitaire où il a éliminé deux défenseurs avant de conclure d’un tir croisé au‑delà de Ronwen Williams.
Cela a mis en lumière un problème récurrent :
• Le double pivot sud‑africain était trop plat, laissant des espaces entre les lignes.
L’ajustement de Broos à la mi‑temps : renforcer la stabilité du milieu
À la pause, Broos a fait entrer Bathusi Aubaas pour apporter « de l’acier et de la stabilité » au milieu de terrain.
L’Afrique du Sud a retrouvé le contrôle des deuxièmes ballons.
Résultat : les transitions du Zimbabwe sont devenues moins dangereuses. Le bloc s’est resserré, réduisant l’influence de Maswanhise entre les lignes.
Hugo Broos (gauche) et son adjoint Helman Mkhalele (droite)
Le but de la victoire : une supériorité structurelle dans le dernier tiers
Broos a utilisé ses remplaçants pour changer la dynamique, ajoutant de la verticalité et forçant le Zimbabwe à défendre dans l’urgence. Le remplaçant Mokau Nkota a créé la situation grâce à sa vitesse et ses courses directes.
Marvelous Nakamba a touché le ballon de la main dans la surface. La VAR a confirmé le penalty et Appollis l’a transformé avec assurance.
L’Égypte et l’Angola se sont quittés sur un match nul tendu (0–0) lors de leur dernière rencontre du groupe B à la Coupe d’Afrique des Nations, un résultat qui assure la première place à l’Égypte tout en laissant l’avenir de l’Angola en suspens.
La rencontre, disputée au stade Adrar d’Agadir, a offert des moments de danger des deux côtés, mais a finalement manqué de réalisme pour faire pencher la balance.
L’Égypte fait tourner, l’Angola se bat pour survivre
Déjà qualifié, le sélectionneur égyptien Hossam Hassan a procédé à une large rotation, laissant au repos des stars comme Mohamed Salah, Omar Marmoush et Trézéguet. L’équipe remaniée a eu du mal à trouver du rythme, et son tranchant offensif habituel était nettement moins présent.
De son côté, l’Angola abordait ce match avec l’obligation de gagner pour garder espoir. Leur urgence s’est ressentie dès le coup d’envoi, avec un pressing agressif et la volonté d’exploiter le onze expérimental de l’Égypte.
Le Mali et les Comores se sont quittés sur un match nul tendu (0–0) au stade Mohammed V de Casablanca, un résultat qui envoie le Mali en huitièmes de finale tandis qu’il laisse les Comores au bord de l’élimination.
Malgré l’absence de buts, la rencontre a offert intensité, discipline tactique et un final sous tension — avec notamment un carton rouge qui a failli tout changer.
Le Mali domine, les Comores résistent
Le Mali a contrôlé le match du début à la fin, avec 68 % de possession et 13 tentatives contre seulement cinq pour les Comores. Pourtant, malgré cette domination territoriale, les Aigles ont peiné à transformer leur pression en occasions franches.
Les Comores, de leur côté, ont défendu dans un bloc compact en 5‑3‑2, absorbant les vagues d’attaques maliennes et comptant sur les contres et les coups de pied arrêtés pour se montrer dangereux.
Les Comores tout près du hold‑up
Contre le cours du jeu, le remplaçant El Fardou Ben a obligé le gardien malien Djigui Diarra à une parade décisive — le seul tir cadré des Comores dans le match.
Ce fut la plus grosse occasion de l’archipel pour inscrire son premier but du tournoi.
Un carton rouge tardif pour le Mali
Le Mali a été réduit à dix lorsque Amadou Haidara a été expulsé pour un tacle dangereux sur Youssouf M’Changama.
Cette exclusion a donné un dernier élan d’espoir aux Comores, mais ils ont manqué de précision pour en profiter.
Le Mali se qualifie pour les huitièmes de finale pour la quatrième CAN consécutive, terminant deuxième du groupe A.
Les Aigles restent l’une des équipes les plus régulières du tournoi, avec une seule défaite lors de leurs huit derniers matchs de CAN.
Le Maroc a livré sa prestation la plus convaincante de la CAN 2025 en s’imposant largement 3–0 face à la Zambie à Rabat, un résultat qui lui assure la première place du groupe A et confirme son statut de grand favori du tournoi.
Ayoub El Kaabi a inscrit un doublĂ© — dont un spectaculaire retournĂ© acrobatique — tandis que Brahim DĂaz a poursuivi sa forme Ă©tincelante avec un troisième but en trois matchs.
Le Maroc démarre fort et ne regarde plus en arrière
Dès le coup d’envoi, le Maroc s’est imposé avec un pressing agressif, une circulation de balle fluide et une utilisation constante de la largeur, repoussant la Zambie dans ses derniers mètres.
Cette domination précoce a payé dès la 9e minute :
Azzedine Ounahi a déposé un ballon malin dans la surface. El Kaabi a surgi entre trois défenseurs et a placé une tête plongeante imparable pour ouvrir le score (1–0).
C’était le quatrième but de l’attaquant dans le tournoi — et un avant-goût de la suite.
DĂaz marque encore : le Maroc double la mise
La star du Real Madrid, Brahim DĂaz, sans doute le joueur marocain le plus en vue de la phase de groupes, a portĂ© le score Ă 2–0 Ă la 27e minute.
DĂaz a dĂ©sormais marquĂ© lors des trois matchs de groupe, devenant seulement le deuxième Marocain de l’histoire Ă rĂ©aliser cet exploit.
Le retourné d’El Kaabi scelle le match
Six minutes après la reprise, le Maroc a offert le geste du match :
Ounahi a délivré un nouveau centre millimétré. El Kaabi s’est envolé pour un retourné acrobatique. Le ballon a fusé au‑delà de Mwanza pour le 3–0.
D’abord refusé pour hors‑jeu, le but a été validé après intervention de la VAR — une réalisation digne des plus beaux résumés de tournoi.
Hakimi revient et renforce les ambitions marocaines
Le public a explosé lorsque Achraf Hakimi a effectué son retour tant attendu après blessure à la 64e minute.
Le Joueur Africain de l’Année a failli marquer en fin de match, mais Mwanza a sorti une parade exceptionnelle.
Son retour apporte encore plus de puissance à une équipe marocaine déjà pleine de confiance.
La Zambie éliminée après une phase de groupes difficile
La Zambie devait impérativement gagner pour espérer se qualifier, mais elle a été dépassée du début à la fin.
Sa campagne Ă la CAN se termine sans la moindre victoire.
Source: Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF, AFP, Soccer24 Zimbabwe Facebook
Les champions en titre, la Côte d’Ivoire, ont été tenus en échec 1–1 par le Cameroun à Marrakech, lors d’un affrontement du groupe F âprement disputé qui a tenu toutes ses promesses en tant que l’une des grandes rivalités de la CAN.
Les Éléphants ont ouvert le score grâce à Amad Diallo, mais le Cameroun a rapidement répliqué sur une frappe déviée, finalement attribuée à un but contre son camp de Ghislain Konan.
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Images: GETTY, CAF, AFP
Les champions en titre, la Côte d’Ivoire, ont été tenus en échec 1–1 par le Cameroun à Marrakech, lors d’un affrontement du groupe F âprement disputé qui a tenu toutes ses promesses en tant que l’une des grandes rivalités de la CAN.
Les Éléphants ont ouvert le score grâce à Amad Diallo, mais le Cameroun a rapidement répliqué sur une frappe déviée, finalement attribuée à un but contre son camp de Ghislain Konan.
Diallo débloque la situation avec une superbe finition
La Côte d’Ivoire a ouvert le score à la 51e minute lorsque Amad Diallo a signé un geste de grande classe. Konan a envoyé une longue transversale vers l’ailier de Manchester United, qui a repiqué dans l’axe avant d’enrouler une frappe puissante du gauche, hors de portée de Devis Epassy.
C’était le deuxième but de Diallo en deux matchs, après son but décisif contre le Mozambique.
Le Cameroun réagit rapidement grâce à un csc de Konan
L’avantage n’a duré que cinq minutes.
Junior Tchamadeu a pénétré dans la surface et déclenché une frappe qui a été lourdement déviée par Ghislain Konan, lobant le gardien Yahia Fofana avant de finir au fond des filets.
🔥 Une bataille intense avec des occasions des deux côtés
L’ambiance était électrique, avec des stars comme Kylian Mbappé, Aurélien Tchouaméni et Jules Koundé présentes dans les tribunes.
Vakoun Bayo a manqué de peu une tête sur un centre de Diallo.
Bryan Mbeumo a failli offrir la victoire au Cameroun dans les dernières secondes, mais Odilon Kossounou a réalisé un sauvetage héroïque.
Les deux équipes comptent désormais quatre points et sont bien placées pour atteindre les huitièmes de finale.
L’Algérie a poursuivi son début de tournoi parfait à la CAN 2025 en s’imposant 1–0 contre le Burkina Faso à Rabat, un résultat qui scelle sa qualification pour les huitièmes de finale avec un match d’avance.
La rencontre, disputée au stade Prince Moulay El Hassan, a été tendue, physique et tactiquement maîtrisée — exactement le type de match que l’Algérie sait dominer sous Vladimir Petković.
Mahrez transforme un penalty précoce et donne l’avantage à l’Algérie
L’ouverture du score est intervenue à la 23e minute, lorsque Rayan Aït‑Nouri a été fauché dans la surface par Ismahila Ouédraogo, poussant l’arbitre Daniel Laryea à désigner le point de penalty.
Mahrez s’est avancé et a pris le gardien Hervé Koffi à contre‑pied, inscrivant son troisième but du tournoi et offrant à l’Algérie une avance de 1–0.
Ce but était également sa 37e réalisation internationale, confirmant son statut de meilleur buteur algérien en phase finale de CAN.
Le Burkina Faso touche le poteau mais manque de réalisme
Malgré l’avantage rapide de l’Algérie, le Burkina Faso est monté en puissance au fil du match.
Leur meilleure occasion de la première période est survenue à la 43e minute, lorsque Pierre Landry Kabore a trouvé le montant d’une tête à bout portant, laissant Luca Zidane immobile.
Luca Zidane reste solide sous la pression finale
Sous les yeux de Zinedine Zidane présent dans les tribunes, son fils Luca a livré une prestation très sereine dans les buts, réalisant deux arrêts décisifs en fin de match pour préserver l’avantage algérien.
Le gardien de Grenade compte désormais deux clean sheets en deux rencontres, renforçant la solidité défensive de l’Algérie.
Le Soudan a relancé sa campagne de la CAN 2025 grâce à une victoire difficile 1–0 contre la Guinée équatoriale à Casablanca, un résultat qui met fin à 13 années sans succès en phase finale de Coupe d’Afrique des Nations.
Ce triomphe — le premier du Soudan dans le tournoi depuis 2012 — a été obtenu grâce à un but contre son camp de Saúl Coco à la 74e minute.
Cette victoire permet au Soudan de grimper à trois points dans le groupe E et de rester en course pour les huitièmes de finale.
Le Soudan prend l’avantage sur un but contre son camp de Saúl Coco
Un coup franc soudanais envoyé dans la surface a semé la panique dans la défense équato‑guinéenne. Le défenseur central Saúl Coco, tentant de dégager sous pression, a involontairement dévié le ballon dans son propre but.
C’était un coup dur pour le Nzalang Nacional, qui avait dominé une grande partie du match mais manqué de tranchant dans le dernier geste.
La Guinée équatoriale a poussé pour égaliser, faisant entrer l’attaquant vétéran Emilio Nsue, qui s’est procuré une occasion tardive frôlant le poteau.
Le coup de sifflet final a déclenché des scènes d’émotion dans le camp soudanais, une équipe qui a traversé des années d’instabilité et un championnat national irrégulier.
Le Mozambique a signé l’une des plus belles histoires de la CAN 2025 en battant le Gabon 3–2 à Agadir, décrochant ainsi sa toute première victoire en phase finale de Coupe d’Afrique des Nations et mettant fin à 39 ans d’attente au cours de six participations.
Les Mambas ont allié discipline, intensité et réalisme pour venir à bout d’une équipe gabonaise menée par Pierre‑Emerick Aubameyang, également buteur.
Ce succès permet au Mozambique de rester en vie dans le groupe F, tandis que le Gabon reste dernier après deux défaites consécutives.
Bangal et Catamo lancent le Mozambique vers un avantage de 2–0
Après une première demi‑heure prudente, le match s’est emballé. Le Mozambique a ouvert le score à la 37e minute, lorsque Faisal Bangal a repris de la tête un corner millimétré de Geny Catamo pour loger le ballon dans la lucarne.
Cinq minutes plus tard, les Mambas ont doublé la mise. Dominguês a été fauché dans la surface par Bruno Ecuele Manga, et Catamo a transformé le penalty avec une précision froide, prenant le gardien à contre‑pied pour porter le score à 2–0.
Aubameyang réduit l’écart avant la pause
Le Gabon a trouvé un espoir dans le temps additionnel de la première période. Une frappe enroulée de Didier Ndong a été repoussée par le gardien Ernan Siluane, et Pierre‑Emerick Aubameyang a suivi pour pousser le ballon au fond, ramenant le score à 2–1.
Ce but fait d’Aubameyang l’un des buteurs les plus âgés de l’histoire de la CAN en phase finale.
Calila redonne deux buts d’avance
Le Mozambique a repris le contrôle dès le début de la seconde période.
À la 52e minute, Diogo Calila s’est élevé plus haut que tout le monde pour reprendre un centre de Witi, plaçant une tête puissante sous la barre pour redonner deux buts d’avance, 3–1.
C’était le premier but international de Calila, un moment clé du match.
🔥 Moussounda relance le suspense
Le Gabon n’a jamais renoncé et a poussé avec insistance.
Leur pression a été récompensée à la 76e minute, lorsque Alex Moucketou‑Moussounda a réagi le plus vite sur un ballon repoussé par Siluane après une tentative sur corner, réduisant l’écart à 3–2.
Les dernières minutes ont été totalement folles, le Gabon jetant toutes ses forces vers l’avant, mais la défense mozambicaine — et Siluane en particulier — a tenu bon grâce à plusieurs arrêts décisifs.
Source: Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF, AFP
Le Nigeria a validé son billet pour les huitièmes de finale de la CAN 2025 après avoir battu la Tunisie 3–2 lors d’un affrontement palpitant du groupe C à Fès — un match riche en intensité, en qualité, et marqué par un sursaut tardif des Aigles de Carthage qui ont bien failli revenir.
Les Super Eagles ont marqué par l’intermédiaire de Victor Osimhen, Wilfred Ndidi et Ademola Lookman, tandis que la Tunisie a répondu grâce à Montassar Talbi et un penalty tardif d’Ali Abdi.
Osimhen ouvre le score avant la pause
Le Nigeria a dominé les premières minutes, se créant plusieurs occasions via Akor Adams et Lookman.
Ademola Lookman, dérivant dans l’espace sur le côté droit, a patienté juste assez pour analyser les mouvements dans la surface. Il a repéré Victor Osimhen se détachant de son défenseur — une course d’attaquant pure, tranchante et explosive. Lookman a enveloppé son centre avec une précision parfaite, fuyant le défenseur et invitant Osimhen à attaquer le ballon.
Osimhen s’est élevé dans les airs avec ce mélange de puissance et d’élégance qui le caractérise. Pendant une fraction de seconde, il semblait suspendu au‑dessus de tous — poitrine ouverte, muscles du cou tendus, regard fixé sur le ballon. Puis est venu l’impact : un coup de tête sec, violent et parfaitement maîtrisé, qui a envoyé le ballon au sol avant de tromper le gardien tunisien.
Les filets ont tremblé, le stade a explosé, et Osimhen — qui avait manqué deux têtes auparavant et vu un but refusé — a sprinté vers le poteau de corner, poings serrés, hurlant sa délivrance. Un but d’attaquant dans sa forme la plus pure : timing, agressivité et conviction totale.
Ndidi et Lookman placent le Nigeria en position de force
Le Nigeria a doublé la mise cinq minutes après le retour des vestiaires.
Wilfred Ndidi a pris le dessus dans les airs pour reprendre de la tête le corner de Lookman à la 50e minute, inscrivant son tout premier but en Coupe d’Afrique des Nations.
Les Super Eagles ont continué de dominer, et à la 67e minute, Ademola Lookman a porté le score à 3–0 en concluant une action initiée par Osimhen — son deuxième but du tournoi.
À ce moment‑là , le Nigeria semblait se diriger vers une victoire tranquille.
La Tunisie réagit grâce à Talbi et Abdi
La Tunisie a refusé d’abandonner.
À la 74e minute, Montassar Talbi a réduit l’écart d’une tête sur un coup franc parfaitement frappé par Hannibal Mejbri.
Les Aigles de Carthage ont ensuite obtenu un penalty après une intervention de la VAR pour une main de Bright Osayi‑Samuel.
Ali Abdi a transformé avec assurance à la 87e minute pour ramener le score à 3–2.
Les dernières minutes ont été totalement folles, la Tunisie poussant pour égaliser, mais le Nigeria a tenu bon.
Cette victoire porte le Nigeria Ă six points en deux matchs, assurant sa qualification.
Le Sénégal et la République démocratique du Congo se sont quittés sur un match nul 1–1 à Tanger, un résultat qui laisse les deux géants à égalité avec quatre points dans le groupe D et bien placés pour atteindre les huitièmes de finale.
La rencontre, disputée au stade Ibn Batouta, a offert deux buts de grande qualité signés Cédric Bakambu et Sadio Mané.
Bakambu ouvre le score après une faute de main de Mendy
Les Léopards ont surpris les champions en titre en ouvrant le score à la 61e minute.
Cédric Bakambu a réagi plus vite que tout le monde après qu’Édouard Mendy a relâché une puissante frappe de Théo Bongonda.
L’attaquant du Real Betis a suivi pour propulser le ballon au fond des filets et donner l’avantage 1–0 à la RD Congo, récompensant leur discipline défensive et leurs transitions tranchantes.
Mané répond avec son sang‑froid habituel
Le Sénégal, qui avait dominé la possession tout au long du match, a réagi seulement huit minutes plus tard.
Une course intelligente d’Ibrahim Mbaye a ouvert un espace sur la gauche, et son centre en retrait a trouvé Sadio Mané, qui a conclu avec son calme habituel pour égaliser à 1–1 à la 69e minute.
🔥 Une bataille tactique avec peu d’occasions franches
Malgré la domination territoriale du Sénégal, la RD Congo est restée dangereuse en contre‑attaque.
La discipline défensive des Léopards — menée par Chancel Mbemba et Axel Tuanzebe — a frustré les tentatives sénégalaises de trouver un but victorieux.
Les deux équipes sont désormais en bonne position pour se qualifier, leurs derniers matchs de groupe devant probablement déterminer qui terminera en tête.
Le Bénin est entré dans l’histoire cet après‑midi à Rabat, décrochant sa toute première victoire en phase finale de Coupe d’Afrique des Nations grâce à un succès difficile 1–0 face au Botswana dans le groupe D.
Ce résultat marque un moment historique pour les Guépards, qui n’avaient jamais remporté le moindre match en phase finale de CAN malgré leurs précédentes participations en 2004 et 2019.
Yohan Roche inscrit le but décisif
L’ouverture du score est intervenue à la 28e minute, lorsque le défenseur Yohan Roche a combiné avec le capitaine Steve Mounié avant de déclencher une frappe déviée qui a trompé le gardien Goitseone Phoko.
La réalisation de Roche a non seulement offert trois points précieux, mais elle a aussi mis fin à la longue attente du Bénin pour une victoire dans ce grand rendez‑vous continental.
Le Botswana se montre menaçant mais manque de réalisme
Le Botswana a eu du mal à se créer de véritables occasions, mais s’est montré dangereux lorsque Mothusi Johnson a trouvé la barre transversale sur un coup franc enroulé qui avait battu le gardien béninois.
Malgré une forte pression en fin de match, notamment une période très chaude dans les dernières minutes, le Botswana n’a pas réussi à égaliser.
Cette victoire relance pleinement la campagne du Bénin après sa défaite controversée lors de la première journée face à la RD Congo.
L’Ouganda et la Tanzanie se sont quittés sur un match nul 1–1 cet après‑midi à la Coupe d’Afrique des Nations, offrant un derby d’Afrique de l’Est serré, physique et chargé d’émotion, à la hauteur des attentes. Les deux équipes ont eu leurs temps forts, ont inscrit de beaux buts, et chacune pourra regretter de ne pas avoir remporté les trois points.
Ce résultat maintient le groupe totalement ouvert, avec tout encore à jouer.
La Tanzanie ouvre le score grâce à Simon Msuva
Après une première période sans but mais animée, la Tanzanie a débloqué la situation à la 59e minute.
Les Taifa Stars ont obtenu un penalty après une main de Baba Alhassan dans la surface. L’ailier expérimenté Simon Msuva s’est présenté et a transformé avec assurance, prenant Denis Onyango à contre‑pied pour donner l’avantage à la Tanzanie, 1–0.
L’Ouganda réagit grâce à Uche Ikpeazu
L’Ouganda a poussé avec intensité, et ses efforts ont été récompensés à la 80e minute.
Le remplaçant Denis Omedi a délivré un centre parfait dans la surface, où Uche Ikpeazu s’est jeté pour placer une puissante tête plongeante et égaliser à 1–1.
🔥 Fin de match folle : l’Ouganda manque un penalty dans le temps additionnel
Le moment le plus dramatique du match est survenu au bout du temps additionnel.
L’Ouganda a obtenu un penalty après une faute sur James Bogere dans la surface — une décision
Mais le maître à jouer Allan Okello a envoyé sa tentative au‑dessus de la barre, privant les Cranes d’une occasion en or de renverser le match.
Quelques instants plus tard, la Tanzanie a failli l’emporter, mais Charles M’Mombwa a croisé sa frappe à côté.
Avec ce nul, les deux équipes devront impérativement gagner leur dernier match pour espérer atteindre les huitièmes de finale.
Source: Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF, AFP
Le Maroc a dû se contenter d’un match nul 1–1 face à une équipe malienne résiliente à Rabat, les deux équipes ayant marqué sur penalty dans une rencontre tendue et physique du groupe A de la CAN 2025.
Un penalty en première pĂ©riode signĂ© Brahim DĂaz a donnĂ© l’avantage aux locaux, mais Lassine Sinayoko a Ă©galisĂ© sur un penalty Ă son tour au milieu de la seconde pĂ©riode, permettant aux deux Ă©quipes de se partager les points devant plus de 63 000 spectateurs au stade Prince Moulay Abdellah.
DĂaz marque sur penalty dans le temps additionnel de la première pĂ©riode
Le Maroc a contrôlé la possession tout au long du premier acte, repoussant le Mali grâce à une pression constante et des combinaisons fluides au milieu de terrain.
Leur ouverture est arrivĂ©e cinq minutes après le dĂ©but du temps additionnel, lorsque Brahim DĂaz a transformĂ© un penalty pour porter le score Ă 1–0.
Le meneur de jeu du Real Madrid a pris Djigui Diarra à contre‑pied, offrant aux Lions de l’Atlas un avantage mérité à la pause.
Ce but a conclu une mi‑temps durant laquelle le Maroc a dépassé les 60 % de possession et tiré sept fois contre une seule tentative malienne.
Sinayoko répond alors que le Mali monte en puissance
Le Mali est revenu des vestiaires avec plus d’intensité, pressant plus haut et attaquant avec davantage de conviction.
La récompense est arrivée à la 64e minute, lorsque Lassine Sinayoko a transformé calmement un penalty pour ramener les deux équipes à 1–1.
L’attaquant d’Auxerre, déjà buteur lors du premier match du Mali contre la Zambie, a confirmé sa grande forme dans ce tournoi.
L’égalisation a changé la dynamique, le Mali défendant en bloc compact tout en restant menaçant en contre‑attaque.
🔥 Fin de match intense alors que le Maroc pousse pour la victoire
Les dernières minutes ont été frénétiques. Le Maroc a fait entrer Ezzalzouli, Rahimi et En‑Nesyri pour tenter d’arracher un but décisif.
Eliesse Ben Seghir a forcé Diarra à une superbe parade au ras du sol à la 90+9e minute.
Le Mali a absorbé la pression tout en restant dangereux sur les transitions.
Avec ce nul, le Maroc reste en tête du groupe A avec quatre points après sa victoire initiale contre les Comores. Le Mali demeure invaincu avec deux matchs nuls et reste pleinement en course pour la qualification.
La Zambie a dû se contenter d’un frustrant match nul 0–0 face à une équipe des Comores disciplinée lors de leur rencontre du groupe C de la CAN 2025 cet après‑midi — un match suivi en direct depuis le stade par Ya Willy, correspondant de terrain de Ballocentre.com, qui a fourni des impressions en temps réel depuis les tribunes.
Malgré une domination en possession et plusieurs occasions nettes, les Chipolopolo n’ont pas réussi à trouver la faille face à une équipe comorienne bien organisée, résiliente et remarquablement structurée.
La Zambie domine d’entrée mais manque la capacité d'en finir
Dès le coup d’envoi, la Zambie a imposé son rythme dans le match. Mais la dernière passe les a constamment trahis.
La meilleure occasion précoce est revenue à Patson Daka, qui a percé la défense à la 18e minute, mais a tiré directement sur le gardien Ali Ahamada, impeccable tout au long de la rencontre.
Ya Willy, rapportant depuis le bord du terrain, a noté la tension croissante parmi les supporters zambiens à mesure que les occasions manquées s’accumulaient.
Les Comores restent compacts et menacent en contre
Les Comores, de leur côté, ont exécuté leur plan de jeu avec discipline. Leur meilleure occasion est survenue juste avant la mi‑temps lorsque Youssouf M’Changama a enroulé un coup franc qui est passé à quelques centimètres du cadre — un moment qui a brièvement fait taire le camp zambien.
🔥 Seconde période : la Zambie pousse, les Comores résistent
Les Chipolopolo ont cru arracher la victoire en fin de match lorsque Daka a poussé le ballon au fond, mais l’arbitre assistant a signalé une faute dans l’action — une décision confirmée après une courte vérification VAR.
Depuis les tribunes, Ya Willy a décrit l’atmosphère comme « électrique mais anxieuse », les supporters zambiens poussant leur équipe jusqu’au coup de sifflet final.
Le match nul laisse le groupe C totalement ouvert
Avec des rencontres plus difficiles à venir, les deux équipes sont désormais sous pression pour trouver le chemin des filets — et rapidement.
Ci‑dessous se trouve le résumé vidéo du match
Ya Willy
L’Égypte a validé sa place en phase à élimination directe de la CAN 2025 grâce à une victoire tendue 1–0 contre l’Afrique du Sud à Agadir, mais le match restera surtout marqué par un penalty très controversé qui a permis à Mohamed Salah de faire la différence.
La star égyptienne a transformé le penalty juste avant la mi‑temps après qu’une révision VAR a estimé que Khuliso Mudau l’avait fait faute dans la surface — malgré un contact minimal.
Quelques instants plus tard, l’Égypte s’est retrouvée réduite à 10, ouvrant la voie à une seconde période dramatique où les Bafana Bafana ont dominé sans parvenir à égaliser.
Un début prudent avant que le chaos VAR n’éclate
La première demi‑heure a été serrée, les deux équipes se montrant prudentes et les occasions rares. Le meilleur moment sud‑africain est venu lorsque Lyle Foster s’est faufilé dans la surface, mais sa frappe est allée directement sur Mohamed El Shenawy.
L’Égypte a progressivement pris le contrôle, montant d’un cran et forçant les Bafana à défendre plus bas.
Puis est arrivé le tournant du match.
Le penalty qui a tout changé
À la 43e minute, Salah a poursuivi un ballon libre avec Mudau. La main du défenseur sud‑africain a effleuré le visage de Salah — « contact minimal » — et le jeu a continué.
Mais la VAR est intervenue.
L’arbitre Pacifique Ndabihawenimana a été appelé à consulter l’écran, et après une longue révision, il a désigné le point de penalty — une décision qui a stupéfié l’Afrique du Sud et même surpris certains joueurs égyptiens.
Salah s’est avancé et a exécuté une Panenka glaciale, prenant Ronwen Williams à contre‑pied pour porter le score à 1–0.
L’Égypte réduite à 10 avant la pause
Quelques minutes plus tard, le match a de nouveau basculé.
Le latéral droit égyptien Mohamed Hany a marché sur Teboho Mokoena et a reçu un deuxième carton jaune, laissant les Pharaons à 10 pour toute la seconde période.
La décision a enflammé les deux bancs.
Seconde période : les Bafana dominent mais El Shenawy tient bon
Avec l’avantage numérique, l’Afrique du Sud a attaqué sans relâche.
17 tirs rien qu’en seconde période.
Une parade du bout des doigts absolument spectaculaire d’El Shenawy pour empêcher Foster d’égaliser en fin de match.
Un penalty réclamé en fin de match… refusé
Dans le temps additionnel, l’Afrique du Sud a réclamé un penalty pour une main de Yasser Ibrahim. La VAR a vérifié.
L’arbitre a revu l’action.
Et une fois encore, la décision a tourné en faveur de l’Égypte — pas de penalty.
Les Bafana Bafana sont restés furieux, estimant que les deux décisions majeures avaient joué contre eux.
L’Égypte devient la première équipe qualifiée pour les huitièmes de finale de la CAN 2025, avec six points après deux matchs.
De son côté, l’Afrique du Sud reste à trois points et devra absolument battre le Zimbabwe pour rester en vie dans le tournoi.
Le capitaine zimbabwéen Knowledge Musona a offert un nouveau moment iconique de la CAN, inscrivant un but dans le temps additionnel de la première période pour décrocher un match nul 1–1 contre l’Angola à Marrakech — un résultat qui maintient les deux équipes en vie, mais sous pression dans le groupe B.
L’égalisation de Musona signifie qu’il a désormais marqué dans trois éditions différentes de la CAN, confirmant son statut de l’un des attaquants les plus durables du continent.
Dala ouvre le score et l’Angola prend les commandes
L’Angola a mieux débuté la rencontre après avoir survécu à une première frayeur lorsque Bill Antonio a tiré à côté à bout portant.
To Carneiro a délivré une superbe balle lobée au‑dessus de la défense zimbabwéenne. Gelson Dala a contrôlé avec précision et a glissé son tir entre le poteau et le gardien vétéran Washington Arubi, qui fêtera bientôt ses 40 ans.
Scène insolite : le gardien angolais continue avec un bandage épais
Le gardien angolais Hugo Marques a subi un choc à la tête avec Divine Lunga et a poursuivi le match avec un bandage imposant — un détail largement souligné dans les médias locaux.
Malgré la blessure, il est resté vigilant et a tenu le Zimbabwe à distance jusqu’aux derniers instants de la première période.
Musona égalise dans le temps additionnel — et entre dans l’histoire
Le Zimbabwe est monté en puissance, Musona devenant de plus en plus influent après un début de match discret.
Sa persévérance a payé six minutes après le début du temps additionnel :
Musona a contrôlé avec sang‑froid et a glissé le ballon entre les jambes de Carneiro, juste hors de portée du pied tendu de Marques.
Un geste calme, d’un vétéran — et un but historique.
🔥 Seconde période : les deux équipes poussent, Marques sauve l’Angola
La seconde période a été ouverte, les deux équipes cherchant le but de la victoire.
Le remplaçant Tawanda Chirewa a forcé Marques à une parade spectaculaire d’une seule main à la 78e minute — sans doute le geste du match.
L’Angola a menacé par Dala et Fredy, mais aucune des deux équipes n’a trouvé la touche décisive.
Le groupe B reste totalement ouvert, mais les deux équipes auront désormais besoin d’une performance de référence pour rester en course.
Source: Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF, AFP
Le Burkina Faso a offert l’un des moments les plus spectaculaires de la CAN 2025, inscrivant deux buts dans le temps additionnel pour renverser un déficit tardif et battre une Guinée équatoriale réduite à dix 2–1 au stade Mohammed V de Casablanca.
Les Étalons semblaient se diriger vers une soirée frustrante après avoir concédé à la 85e minute, mais des buts de Georgi Minoungou et Edmond Tapsoba aux 95e et 98e minutes ont scellé un retournement de situation inoubliable.
Une première période tendue et physique
Les 45 premières minutes ont été serrées et engagées, les deux équipes peinant à se créer de véritables occasions. Le Burkina Faso a contrôlé la possession et le rythme, mais la Guinée équatoriale est restée compacte et disciplinée, refusant de laisser des espaces entre les lignes.
L’intensité du match s’est reflétée dans les duels, avec un carton jaune pour Ismahila Ouédraogo à la 32e minute.
Le tournant : Basilio Ndong expulsé
Le match a basculé cinq minutes après le retour des vestiaires.
Une révision VAR a transformé le carton jaune de Basilio Ndong en carton rouge direct pour un tacle dangereux sur Bertrand Traoré.
Réduite à dix, la Guinée équatoriale a été contrainte de défendre très bas, tandis que le Burkina Faso poussait avec insistance pour ouvrir le score.
Les Étalons ont cru marquer à la 71e minute par Lassina Traoré, mais la VAR a annulé le but pour hors‑jeu au départ de l’action.
Ouverture du score surprise : Anieboh refroidit les Étalons
Contre le cours du jeu, la Guinée équatoriale a frappé la première.
À la 85e minute, le remplaçant Marvin Anieboh a sauté plus haut que tout le monde pour reprendre de la tête un corner de Carlos Akapo, envoyant le ballon dans la lucarne pour un surprenant 1–0.
Le but est intervenu seulement trois minutes après son entrée en jeu.
🔥 L’incroyable remontée du Burkina Faso dans le temps additionnel
Alors que la défaite semblait inévitable, le Burkina Faso a tout tenté — et le scénario fou a commencé.
Le remplaçant Georgi Minoungou a profité d’une remise intelligente de Dango Ouattara et a placé une frappe croisée au ras du sol pour égaliser à 1–1.
Quelques instants plus tard, le gardien Jesús Owono a mal négocié un centre, et Edmond Tapsoba a réagi le plus vite, reprenant de la tête pour compléter la remontée et offrir la victoire 2–1.
Le stade a explosé alors que le Burkina Faso célébrait l’une des victoires les plus dramatiques de l’histoire de la CAN.
Les Étalons ont montré de la résilience, de la détermination et une profondeur offensive — des qualités qui pourraient les mener loin dans le tournoi.
La Guinée équatoriale, malgré une prestation courageuse à dix, quitte le terrain brisée après avoir encaissé deux buts dans le temps additionnel. Leur prochain match contre le Soudan sera désormais crucial.
L’Algérie a entamé sa campagne de la CAN 2025 par une victoire autoritaire 3–0 contre le Soudan au stade Moulay El Hassan de Rabat, livrant une performance mêlant intensité précoce, supériorité technique et réalisme implacable.
Le capitaine Riyad Mahrez a inscrit un doublé — un but dans chaque mi‑temps — avant qu’Ibrahim Maza ne scelle la victoire en fin de match, comme l’ont confirmé plusieurs rapports officiels.
Ce résultat propulse l’Algérie en tête du groupe E, renforçant son statut de prétendante majeure au titre.
Mahrez marque après seulement 82 secondes
L’Algérie a parfaitement débuté.
Le match n’avait pas encore atteint les deux minutes lorsque Mohamed Amoura a adressé un centre tendu dans la surface, Hicham Boudaoui a dévié subtilement d’un coup de talon, et Mahrez a conclu du gauche, sa marque de fabrique.
Ce but précoce a électrisé les plus de 16 000 supporters algériens présents dans les tribunes.
Le Soudan a répliqué avec une rare occasion signée Yaser Awad Boshara, mais le gardien Luca Zidane — observé depuis les tribunes par son père Zinedine — a réagi avec brio pour l’en empêcher.
Le Soudan réduit à 10 avant la pause
Les espoirs soudanais ont pris un sérieux coup à la 39e minute, lorsque Salaheldin Adil a reçu un deuxième carton jaune pour une faute tardive sur Rayan Aït‑Nouri.
Cette expulsion a contraint le Soudan à reculer en bloc bas, tandis que l’Algérie accentuait son contrôle du ballon et du rythme.
Juste avant la pause, Ramy Bensebaini s’est vu refuser un but pour hors‑jeu après intervention de la VAR.
Mahrez double la mise avec sang‑froid
À la 61e minute, Amoura a de nouveau transpercé la défense soudanaise grâce à une superbe passe extérieure du pied, permettant à Mahrez de parfaitement ajuster son appel et de conclure pour son deuxième but du match.
Ce doublé porte son total à huit buts en CAN, un record pour un joueur algérien.
🔥 Maza scelle la victoire et inscrit un but historique
L’Algérie a ajouté un troisième but à la 85e minute, lorsque le remplaçant Ibrahim Maza a réagi plus vite que tout le monde sur une remise de Baghdad Bounedjah, concluant à bout portant pour porter le score à 3–0.
Ce but était historique — le 100e de l’Algérie dans l’histoire de la CAN.
La Côte d’Ivoire a commencé la défense de son titre à la CAN 2025 par une victoire 1–0 contre le Mozambique à Marrakech, un résultat qui reflète leur domination mais aussi leur manque de réalisme devant le but.
Une frappe en seconde période d’Amad Diallo a suffi à départager les deux équipes, les Éléphants contrôlant la possession, se créant les occasions les plus nettes et décrochant finalement trois points importants dans le groupe F.
Première période fermée, la pression ivoirienne monte
Les 45 premières minutes ont été serrées, le Mozambique défendant en bloc compact tandis que la Côte d’Ivoire peinait à concrétiser sa domination territoriale.
La seule véritable menace mozambicaine est venue de Geny Catamo, dont la frappe précoce a été arrêtée par Yahia Fofana.
Les deux équipes sont rentrées aux vestiaires sur un score de 0–0, avec une Côte d’Ivoire clairement supérieure mais en manque de précision.
Diallo débloque la situation en début de seconde période
Les champions ont finalement trouvé l’ouverture à la 49e minute.
Un centre dans la surface a été remis de la tête dans la trajectoire d’Amad Diallo, qui a réagi le plus vite et a placé une frappe à ras de terre hors de portée de Siluane pour ouvrir le score à 1–0.
C’était le tout premier but de Diallo en Coupe d’Afrique des Nations.
🔥 Les Éléphants dominent mais ne parviennent pas à tuer le match
Malgré leur domination, la Côte d’Ivoire a été constamment freinée par un gardien mozambicain inspiré.
Les Éléphants « ont contrôlé la possession et cherché à faire la différence par le jeu sur les côtés », tandis que le Mozambique était contraint de défendre bas pendant de longues séquences.
Kessié a placé une tête à côté sur un centre parfait de Konan. Vakoun Bayo a manqué une tête immanquable alors que le gardien était battu.
Le moment historique du Mozambique
Le Mozambique a fait entrer Elias « Domingues » Pelembe à la 67e minute — à 42 ans, il est devenu le deuxième joueur le plus âgé de l’histoire de la CAN, derrière l’Égyptien Essam El Hadary.
La Côte d’Ivoire commence la défense de son titre par une victoire, mais la performance soulève des questions sur leur efficacité devant le but — un point souligné par de nombreux analystes.
Le Mozambique, de son côté, prolonge sa longue attente d’une victoire en CAN, mais a été salué pour son organisation et sa résilience.
Le Cameroun a entamé sa campagne de la CAN 2025 par une victoire difficile 1–0 contre le Gabon au Stade Adrar d’Agadir, décrochant ainsi son tout premier succès en CAN face à son rival d’Afrique centrale.
Un but rapide de Karl Etta Eyong s’est avéré décisif dans un match tendu et physique où le Cameroun a fait preuve de discipline, tandis que le Gabon a poussé agressivement pour égaliser mais a manqué de précision dans le dernier geste.
Etta Eyong frappe après seulement six minutes
Le but est arrivé presque immédiatement. À la 6e minute, Bryan Mbeumo a glissé une passe intelligente dans le dos de la défense gabonaise, permettant à Karl Etta Eyong de conclure d’un tir à ras de terre entre les jambes du gardien Loyce Mbaba — un but d’abord refusé pour hors‑jeu avant d’être validé par la VAR.
Ce but précoce a libéré le Cameroun, qui a failli doubler la mise quelques instants plus tard lorsque Danny Namaso a vu sa frappe passer de peu à côté après une belle action construite sur le côté droit.
Le Gabon réagit avec intensité
Le Gabon est monté en puissance et a terminé la première période comme l’équipe la plus dangereuse. L’entraîneur Thierry Mouyouma a effectué des changements audacieux peu après la demi‑heure de jeu, faisant entrer Pierre‑Emerick Aubameyang et Mario Lemina, tous deux étonnamment laissés sur le banc au coup d’envoi.
Aubameyang a failli marquer d’entrée, plaçant une tête juste à côté sur un corner parfaitement tiré à l’approche de la mi‑temps.
Malgré leur pression, les Panthères n’ont pas cadré le moindre tir en première période, la défense camerounaise — menée par Devis Epassy, Nouhou Tolo et Che Malone — restant solide et sereine.
🔥 Seconde période : le Cameroun résiste sous la pression
La seconde période a suivi le même scénario : le Gabon poussait vers l’avant, tandis que le Cameroun absorbait la pression et contre‑attaquait avec vitesse.
Le Cameroun a défendu bas dans les dernières minutes, faisant preuve de discipline et de maturité pour conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final.
Source: Ballocentre.com
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La Tunisie a entamé sa campagne de la CAN 2025 avec une victoire maîtrisée et convaincante 3–1 contre l’Ouganda au Stade Olympique de Rabat, offrant une performance alliant efficacité et qualité offensive.
Des buts d’Ellyes Skhiri et un doublé d’Elias Achouri ont propulsé les Aigles de Carthage en tête du groupe C, tandis que l’Ouganda a réduit l’écart en fin de match grâce à Denis Omedi.
Skhiri ouvre rapidement le score pour la Tunisie
La Tunisie a frappé la première à la 10e minute, profitant d’un corner parfaitement travaillé. Une livraison précise d’Hannibal Mejbri a trouvé Ellyes Skhiri au second poteau, qui a échappé à son marquage avant de placer une tête victorieuse pour porter le score à 1–0.
L’Ouganda a tenté de réagir par Toby Sibbick et Jordan Obita, mais la défense tunisienne est restée compacte et disciplinée, ne laissant aucune véritable ouverture.
Achouri double la mise avant la pause
Cinq minutes avant la mi‑temps, la Tunisie a produit un moment de grande qualité. Le latéral gauche Ali Abdi s’est créé de l’espace sur son côté avant de délivrer un superbe centre pour Elias Achouri, qui a placé une magnifique frappe en lucarne pour le 2–0.
L’Ouganda a regagné les vestiaires frustré, incapable de briser la structure tunisienne malgré quelques éclairs de Rogers Mato.
🔥 Achouri s’offre un doublé
L’Ouganda a procédé à des changements offensifs à la pause, introduisant Travis Mutyaba et Denis Omedi, mais l’élan est resté tunisien.
À la 64e minute, un ballon mal dégagé dans la surface est revenu sur Achouri, qui a réagi plus vite que tout le monde pour inscrire son deuxième but et porter le score à 3–0.
Une récompense méritée pour la domination tunisienne au milieu de terrain et leur pression constante sur les ailes.
L’Ouganda sauve l’honneur en fin de match
Les Cranes ont continué à pousser et ont failli marquer par Sibbick, dont la frappe puissante est passée à quelques centimètres du cadre à la 76e minute.
Leur persévérance a finalement été récompensée dans le temps additionnel, lorsque Denis Omedi a trouvé le chemin des filets grâce à une frappe déviée qui a pris le gardien Aymen Dahmen à contre‑pied, portant le score à 3–1.
Le Nigeria a lancé sa campagne de la CAN 2025 avec une victoire difficile 2–1 contre la Tanzanie au Complexe Sportif de Fès, surmontant une forte pluie, un épisode de VAR mouvementé et une performance courageuse des Taifa Stars pour décrocher les trois points.
Des buts de Semi Ajayi et d’Ademola Lookman ont assuré un début victorieux pour les Super Eagles, même si la Tanzanie a brièvement surpris les favoris avec une égalisation en seconde période.
Ajayi ouvre le score pour le Nigeria
Le Nigeria a dominé les premières minutes, touchant la barre par Akor Adams et obligeant le gardien Zuberi Foba à plusieurs arrêts importants.
L’ouverture du score est finalement arrivée à la 36e minute, lorsqu’Alex Iwobi a délivré un corner parfait et Semi Ajayi a dominé tout le monde dans les airs pour placer une tête puissante et faire 1–0.
Les Super Eagles ont failli doubler la mise avant la pause, mais Foba a repoussé une tentative de Samuel Chukwueze grâce à un superbe réflexe.
La Tanzanie réagit grâce à M’Mombwa
Le Nigeria a cru porter le score à 2–0 quelques secondes après la reprise lorsque Victor Osimhen a marqué, mais le VAR a annulé le but pour un hors‑jeu au départ de l’action.
La Tanzanie en a profité presque immédiatement. À la 50e minute, Charles M’Mombwa a été le plus rapide sur un ballon aérien et a ajusté calmement Stanley Nwabali pour égaliser à 1–1.
Ce but a galvanisé les Taifa Stars, qui ont alors connu leur meilleure période du match, poussant le Nigeria à plusieurs interventions défensives d’urgence.
🔥 Lookman redonne l’avantage au Nigeria
Le Nigeria a réagi avec calme. Deux minutes plus tard, Iwobi s’est à nouveau mué en passeur, glissant une balle intelligente vers Ademola Lookman, qui a décoché une frappe du gauche dans le petit filet pour porter le score à 2–1.
Lookman a failli inscrire un doublé à l’heure de jeu, mais sa tentative déviée a été détournée au‑dessus par Foba.
Les Super Eagles tiennent bon
La Tanzanie a poussé fort dans les dernières minutes, obtenant une série de corners et forçant Ajayi et Calvin Bassey à réaliser des interventions cruciales.
La meilleure occasion tanzanienne est survenue à la 88e minute, lorsqu’Ibrahim Hamad a tiré au‑dessus à bout portant après un cafouillage dans la surface.
Le Nigeria a géré la fin de match avec maturité, décrochant une victoire essentielle pour son entrée dans le groupe C.
Les Super Eagles ont montré des éclairs de génie mais aussi quelques fragilités — rappelant que le chemin vers la rédemption après l’absence au Mondial 2026 ne sera pas simple.
La Tanzanie, de son côté, peut être fière de sa prestation et tentera de rebondir contre l’Ouganda lors de son prochain match.
Le Sénégal a lancé sa campagne de la CAN 2025 avec une victoire autoritaire 3–0 contre le Botswana à Tanger, livrant une performance qui confirme son statut de sérieux prétendant au titre.
Un doublé de Nicolas Jackson et un but tardif de Cherif Ndiaye ont scellé une victoire qui aurait pu être encore plus large sans les exploits du gardien botswanais Goitseone Phoko, auteur de 14 arrêts — le deuxième total le plus élevé de tous les gardiens lors des qualifications de la CAN.
Le Sénégal domine dès le début
Les Lions de la Teranga ont contrôlé le match dès le coup d’envoi, acculant le Botswana et se créant occasion après occasion.
Dès les cinq premières minutes, Sadio Mané, Iliman Ndiaye et Jackson ont tous forcé Phoko à intervenir, le gardien maintenant les Zèbres en vie presque à lui seul.
Le Botswana a peiné à sortir de sa moitié de terrain, ne cadrant aucun tir sur l’ensemble du match.
Jackson débloque la situation
Après une pression constante, le Sénégal a enfin trouvé l’ouverture à la 40e minute. Ismail Jakobs a remis le ballon en retrait depuis la gauche, et Nicolas Jackson a réagi instantanément, plaçant une reprise du premier geste dans le petit filet opposé pour ouvrir le score à 1–0.
Un but qui reflétait parfaitement le déroulement du match : une domination totale du Sénégal, tandis que le Botswana résistait grâce à un engagement défensif acharné.
Seconde période : Jackson double la mise
Le Sénégal est revenu des vestiaires avec la même intensité. À la 58e minute, Jackson a frappé de nouveau — cette fois en éliminant deux défenseurs avant de conclure d’un tir croisé pour le 2–0.
L’attaquant du Bayern Munich a failli réussir un triplé quelques minutes plus tard, mais a tiré au‑dessus à bout portant.
⚽ Ndiaye parachève le succès
Avec un Botswana épuisé, les remplaçants sénégalais ont apporté un nouveau souffle. À la 90e minute, Cheikh Sabaly a glissé une passe intelligente dans la surface, et Cherif Ndiaye a conclu d’un tir précis pour sceller une victoire nette 3–0.
Le stade a explosé en vert, jaune et rouge alors que le Sénégal confirmait sa place en tête du groupe D.
Le Sénégal se prépare désormais pour un choc de haut niveau contre la RD Congo, tandis que le Botswana affrontera le Bénin dans un match qui ressemble déjà à une rencontre décisive.
La RD Congo a lancé sa campagne de la CAN 2025 avec une victoire disciplinée et méritée 1–0 contre le Bénin au Stade El Barid de Rabat, grâce à un but précoce de Théo Bongonda qui a suffi à faire la différence.
Bongonda frappe tĂ´t
L’ouverture du score est arrivée à la 16e minute, lorsque Bongonda s’est glissé dans l’espace sur le côté gauche de la surface avant de conclure avec sang‑froid après une belle action collective congolaise. C’était la première véritable occasion des Léopards, et ils l’ont parfaitement exploitée.
Ce but a libéré la RD Congo, qui s’est montrée tranchante en transition, avec Cédric Bakambu et Nathanaël Mbuku étirant constamment la défense béninoise.
Le Bénin domine la possession mais peine à percer
Malgré le score défavorable, le Bénin a contrôlé le ballon pendant de longues séquences — plus de 60 % de possession selon les données du match — mais a eu du mal à transformer cette domination en occasions franches.
Aiyegun Tosin et Jodel Dossou ont été remuants sur les ailes, mais le bloc défensif congolais, dirigé par Chancel Mbemba et Axel Tuanzebe, est resté solide.
La meilleure occasion béninoise de la première période est survenue juste avant la pause, lorsque Tosin a tiré au‑dessus depuis une position dangereuse dans la surface.
Résilience des Léopards en seconde période
En seconde période, le Bénin a accentué la pression, obtenant une série de corners et obligeant la RD Congo à défendre plus bas.
Le gardien Lionel Mpasi a réalisé un arrêt crucial à la 90e minute, repoussant une tentative de Tosin à bout portant pour préserver l’avantage.
Les remplaçants Fiston Mayele et Brian Cipenga ont apporté de la fraîcheur pour les contre‑attaques congolaises, mais les Léopards se sont surtout concentrés sur la gestion de leur avance.
🔥 Suspense final mais pas d’égalisation
Le Bénin a poussé désespérément dans le temps additionnel — avec notamment des frappes lointaines de Tamimou Ouorou et une série de coups de pied arrêtés — mais la RD Congo a absorbé la pression avec sang‑froid.
Après 10 minutes de temps additionnel, les Léopards ont tenu bon pour décrocher une précieuse victoire d’entrée.
🏆 Ce que cela signifie
La RD Congo prend les commandes de son groupe et affiche une solidité défensive qui pourrait l’emmener loin dans le tournoi. Le Bénin, combatif mais peu inspiré dans le dernier geste, pourra nourrir des regrets après avoir dominé la possession sans trouver l’égalisation.
Source: Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF, AFP
L’Égypte a attendu les derniers instants, mais Mohamed Salah a répondu présent au moment crucial, inscrivant un but à la 90e minute pour sceller une victoire tendue 2–1 contre le Zimbabwe à Agadir. Ce succès offre aux Pharaons un résultat essentiel pour débuter dans le groupe B, après un match oscillant entre frustration et soulagement.
Le Zimbabwe surprend l’Égypte d’entrée
Contre le cours du jeu, le Zimbabwe a frappé le premier. À la 20e minute, Prince Dube a profité d’une erreur défensive de Hossam Abdelmaguid pour ajuster calmement Mohamed El‑Shenawy et offrir un avantage surprise de 1–0 aux Warriors.
L’Égypte a dominé la possession mais a manqué de précision dans le dernier geste. Omar Marmoush a raté deux grosses occasions avant la pause, dont une frappe dans la surface qu’il a envoyée au‑dessus.
Marmoush remet l’Égypte dans le match
L’Égypte a finalement trouvé la faille à la 64e minute, lorsque Omar Marmoush a pénétré dans la surface avant de décocher une frappe puissante sous la barre pour égaliser à 1–1.
Ce but a galvanisé les Pharaons, qui ont poussé sans relâche pour arracher la victoire tandis que le Zimbabwe reculait de plus en plus.
🔥 Le moment décisif de Salah
Alors que le match semblait se diriger vers un nul, le capitaine égyptien a pris les choses en main.
À la 90e minute, Mostafa Mohamed a remis intelligemment le ballon dans la surface, et Mohamed Salah a réagi plus vite que tout le monde, plaçant une frappe du gauche dans le petit filet pour compléter la remontée.
Le stade a explosé. L’Égypte venait d’éviter le piège — et son talisman avait encore frappé.
L’Afrique du Sud a lancé sa campagne de la CAN 2025 avec une victoire acharnée et émotionnellement intense 2–1 contre l’Angola à Marrakech, mettant fin à 21 ans sans remporter son premier match dans le tournoi.
Des buts d’Oswin Appollis et de Lyle Foster ont scellĂ© la victoire, tandis que Manuel “Show” LuĂs avait brièvement Ă©galisĂ© pour l’Angola dans un match animĂ© du groupe B.
Un début prometteur récompensé par l’ouverture du score d’Appollis
Les Bafana Bafana ont commencé avec détermination, pressant haut et attaquant avec largeur. Leur intention précoce a payé à la 21e minute, lorsqu’Oswin Appollis a profité d’un ballon mal dégagé dans la surface pour ajuster Hugo Marques et porter le score à 1–0.
Malgré l’avantage, l’Afrique du Sud a dû résister à plusieurs vagues de pression angolaise. Le gardien Ronwen Williams a réalisé plusieurs arrêts décisifs pour maintenir les siens devant.
L’Angola réagit grâce à Show
La persistance angolaise a été récompensée à la 35e minute, lorsque Show a conclu d’une subtile déviation au premier poteau après un coup franc bien travaillé.
L’égalisation était méritée : l’Angola s’était procuré les meilleures occasions en première période, notamment par Fredy, Zito Luvumbo et Gelson Dala.
Le VAR s’en mêle et la dynamique change
L’Afrique du Sud a cru reprendre l’avantage en début de seconde période lorsque Tshepang Moremi, entré en jeu, a conclu une belle action collective, mais le VAR a annulé le but pour un hors‑jeu de Foster au départ de l’action.
Quelques instants plus tard, le défenseur Mbekezeli Mbokazi a fait trembler la barre transversale d’une frappe lointaine puissante — un avertissement de la montée en puissance des Bafana.
Foster délivre le moment décisif
Alors que le match semblait pouvoir basculer des deux côtés, Lyle Foster a pris ses responsabilités à la 79e minute. Après une récupération haute, l’attaquant de Burnley a enroulé une superbe frappe du droit dans la lucarne pour redonner l’avantage 2–1.
Un moment de rédemption : Foster avait manqué plusieurs occasions auparavant, mais son neuvième but international est arrivé au moment parfait.
Solides jusqu’au bout pour sécuriser une victoire historique
L’Angola a poussé désespérément pour égaliser — notamment avec une tête tardive de Mabululu repoussée dans la surface — mais l’Afrique du Sud est restée disciplinée et a géré les dernières minutes avec maturité.
Le coup de sifflet final a confirmé une victoire marquante, mettant fin à deux décennies de frustrations lors des matchs d’ouverture pour les Bafana Bafana.
Le Mali était à quelques secondes d’entamer sa CAN 2025 par une victoire méritée, mais une tête dramatique de Patson Daka dans le temps additionnel a offert à la Zambie un match nul 1–1 au stade Mohammed V de Casablanca.
Une première période dominée par le Mali — mais un penalty manqué coûteux
Les Aigles ont contrôlé les premières minutes avec assurance, acculant la Zambie et créant plusieurs situations dangereuses grâce à Lassine Sinayoko et Nene Dorgeles. Leur meilleure occasion est arrivée cinq minutes avant la pause, lorsque le VAR a accordé un penalty après une faute de Banda sur Dorgeles.
Mais la frappe à ras de terre d’El Bilal Touré a été superbement arrêtée par le gardien Willard Mwanza, un moment qui allait peser lourd.
Malgré la domination malienne en possession et en intensité, les deux équipes ont rejoint les vestiaires sur un score nul.
Sinayoko ouvre le score
Le Mali a finalement concrétisé sa domination juste après l’heure de jeu. Sur un corner mal dégagé par la défense zambienne, Sinayoko a réagi le plus vite et a conclu de près pour donner un avantage mérité de 1–0 aux Aigles.
À ce moment du match, le Mali semblait en plein contrôle. La Zambie peinait à construire, se reposant surtout sur des contre‑attaques menées par Fashion Sakala et Lameck Banda.
La poussée tardive de la Zambie — et le moment de Daka
Le sélectionneur Moses Sichone a injecté du sang neuf dans les vingt dernières minutes, et la Zambie a commencé à jouer plus haut. Dominic Chanda a forcé un arrêt sur un retourné acrobatique, un avertissement que le Mali n’a pas su exploiter.
Puis, dans le temps additionnel, le moment est arrivé.
À la 92e minute, Mathews Banda a enroulé un superbe centre, et Patson Daka s’est élancé pour placer une tête plongeante puissante qui a trompé Djigui Diarra, stupéfiant les supporters maliens et offrant un match nul spectaculaire 1–1.
Source: Redaction Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF, AFP
Le Maroc a lancé sa CAN 2025 à domicile avec une victoire maîtrisée et convaincante 2–0 contre les Comores à Rabat, un résultat qui donne immédiatement le ton des ambitions des Lions de l’Atlas dans ce tournoi.
Un début dominateur, une frustration précoce
Devant un stade Prince Moulay Abdellah plein Ă craquer, le Maroc a pris le contrĂ´le dès le coup d’envoi. Le meneur de jeu du Real Madrid, Brahim DĂaz, a Ă©tĂ© Ă©tincelant entre les lignes, perturbant Ă plusieurs reprises la dĂ©fense comorienne.
Les hĂ´tes ont obtenu un penalty Ă la 10e minute après une faute sur DĂaz, mais la tentative de Soufiane Rahimi a Ă©tĂ© superbement arrĂŞtĂ©e par le gardien Yannick Pandor, qui a maintenu les Comores en vie grâce Ă une sĂ©rie d’interventions prĂ©coces.
La dynamique marocaine a été brièvement perturbée lorsque le capitaine Romain Saïss a dû quitter le terrain, blessé avant la 20e minute, remplacé par Jawad El Yamiq. Malgré une possession quasi totale, les Lions de l’Atlas ont rejoint les vestiaires frustrés, à 0–0.
Le déclic en seconde période
La pression a finalement payĂ© dix minutes après la reprise. Le latĂ©ral Noussair Mazraoui a dĂ©livrĂ© un centre tendu et prĂ©cis pour Brahim DĂaz, qui a conclu avec sang‑froid pour offrir au Maroc un avantage mĂ©ritĂ© de 1–0 et enflammer le stade.
Les Comores ont tenté de jouer plus haut, mais la supériorité technique et la profondeur de banc des Marocains ont rapidement fait la différence.
🔥 El Kaabi scelle le match avec un geste de génie
Entré en jeu juste après l’heure de jeu, Ayoub El Kaabi a immédiatement pesé. À la 74e minute, il a repris acrobatiquement un centre d’Anass Salah‑Eddine, inscrivant un superbe retourné acrobatique qui a laissé Pandor sans réaction et a scellé le sort du match.
Ce but a fait exploser de joie le public de Rabat, tandis que le Maroc gérait la fin de rencontre avec maturité et maîtrise.
Le Maroc prend la tête du groupe A et confirme immédiatement son statut de favori du tournoi. L’équipe de Walid Regragui affrontera ensuite le Mali le 26 décembre, tandis que les Comores tenteront de se relancer face à la Zambie.
Source: Redaction Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF
Rabat, 21 décembre 2025 — La Coupe d’Afrique des Nations 2025 débute ce dimanche au Maroc. Pendant près d’un mois, 24 équipes africaines s’affronteront du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 pour le titre continental.
Un Maroc prĂŞt
La compétition se déroule dans six villes : Rabat, Casablanca, Tanger, Fès, Marrakech et Agadir. Les stades et infrastructures sont prêts pour accueillir joueurs, officiels et supporters venus de toute l’Afrique.
Les équipes
Les sélections sont réparties en six groupes :
Group A
Maroc, Mali, Zambie, Comores
Group B
Égypte, Afrique du Sud, Angola, Zimbabwe
Group C
Nigeria, Tunisie, Ouganda, Tanzanie
Group D
Sénégal, RD Congo, Bénin, Botswana
Group E
Algérie, Burkina Faso, Guinée équatoriale, Soudan
Group E
Côte d’Ivoire, Cameroun, Gabon, Mozambique
Match d’ouverture
Le tournoi s’ouvre ce soir à Rabat avec Maroc – Comores. Les Lions de l’Atlas, soutenus par leur public, visent une entrée réussie face à une équipe comorienne ambitieuse.
Enjeu
La CAN 2025 est un rendez-vous majeur pour le football africain et une vitrine internationale pour le Maroc.
Coup d’envoi ce soir. L’Afrique du football est en fête.
Source: Redaction Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF
Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a annoncé un changement majeur dans le calendrier de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). À partir de l’édition suivant la CAN 2027, la compétition continentale se disputera désormais tous les quatre ans, rompant avec la cadence biennale qui la caractérisait depuis des décennies.
Cette décision s’inscrit dans une volonté de réorganiser le calendrier international africain et de mieux l’aligner avec les exigences du football moderne. Selon Patrice Motsepe, l’objectif est double : améliorer la qualité sportive de la CAN et offrir aux sélections nationales davantage de temps pour préparer la compétition, tout en réduisant la pression sur les joueurs évoluant dans des clubs européens et africains.
Cependant, cette annonce ne fait pas l’unanimité. Plusieurs acteurs du football africain — dirigeants, observateurs et anciens joueurs — estiment que la CAF cède une nouvelle fois aux orientations de la FIFA, notamment en matière de calendrier international. Pour ces critiques, l’instance africaine, bien qu’elle représente le plus grand nombre de fédérations au monde, peine à imposer ses propres choix et à défendre les spécificités du football africain sur la scène internationale.
La CAN, vitrine du football africain, souffrait régulièrement de conflits de calendrier avec les championnats et les compétitions de clubs. En passant à un format quadriennal, la CAF espère rehausser le prestige du tournoi, renforcer son attractivité commerciale et médiatique, et favoriser une meilleure planification à long terme pour les fédérations. Mais pour ses détracteurs, cette réforme risque aussi d’affaiblir l’identité et la fréquence d’expression du football africain, longtemps portée par la régularité de la CAN.
Ce changement marque ainsi un tournant historique et controversé pour le football africain. La CAN 2027 fera figure de dernière édition à l’ancien rythme, avant l’entrée en vigueur de ce nouveau cycle de quatre ans, appelé à redéfinir l’avenir de la plus grande compétition africaine de football.
Le petit commentaire de Ballocentre.com
Le changement pour le meilleur est toujours positif. Cependant, copier-coller les modèles européens ne reflète pas une confiance en nos capacités d’innovation.
Source: Redaction Ballocentre.com
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La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé une revalorisation majeure des primes de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025. Le futur champion du continent repartira avec 10 millions de dollars, soit environ 8,4 millions d’euros, un montant inédit dans l’histoire de la compétition.
Cette hausse significative marque un tournant pour le football africain, tant sur le plan sportif qu’économique. Elle témoigne de la volonté de la CAF de renforcer l’attractivité de la CAN, d’améliorer la compétitivité des sélections et de mieux récompenser les performances au plus haut niveau.
À titre de comparaison, la Côte d’Ivoire, sacrée championne lors de la CAN 2023, avait perçu 7 millions de dollars de primes. L’augmentation annoncée pour l’édition 2025 représente donc un bond de 3 millions de dollars, soit une progression notable qui bénéficiera directement aux fédérations nationales et, indirectement, au développement du football local.
Au-delà du vainqueur, cette revalorisation devrait également s’accompagner d’ajustements à la hausse pour les équipes atteignant les phases avancées du tournoi, renforçant ainsi l’enjeu financier de la compétition. Pour les nations participantes, la CAN 2025 s’annonce donc non seulement comme un défi sportif majeur, mais aussi comme une opportunité économique sans précédent.
Avec cette prime record, la CAF envoie un signal fort : la CAN entend s’affirmer parmi les grandes compétitions internationales, capable de rivaliser, à son échelle, avec les tournois majeurs du football mondial.
Source: Redaction Ballocentre.com
Images: GETTY, CAF
Le lion Rugit ! Silence dans la tanière.
À moins de trois semaines du coup d'envoi de la compétition au Maroc, le football camerounais traverse l'une des séquences les plus agitées de ces dernières années.
La réélection de Samuel Eto'o à la tête de la fédération a été immédiatement suivie du limogeage du sélectionneur Marc Brys, une décision brutale qui a profondément remodelé la préparation des Lions.
Un nouveau mandat pour Eto'o, un départ express pour Brys
Réélu avec une large majorité, le président de la fédération a aussitôt réaffirmé sa volonté de réorganiser l'institution.
Le premier geste fort a été la mise à l'écart du sélectionneur, remplacé dans l'urgence par David Pagou, un technicien local réputé pour son sens de la discipline et sa capacité à gérer les vestiaires.
Selon les proches du dossier, le climat entre Eto'o et Brys s'était détérioré ces derniers mois, notamment en raison de divergences sur la gestion sportive et administrative de l'équipe nationale.
La réaction de Marc Brys : “Une décision brutale et incompréhensible”
Joint par plusieurs médias, Marc Brys s'est dit “surpris”, “choqué” et “profondément déçu” par la manière dont son départ a été annoncé.
Il évoque “une décision précipitée, prise sans consultation”, et estime que cette rupture met en péril la stabilité de l'équipe à un moment capital.
Il affirme également qu'il préparait une liste “équilibrée et compétitive” pour la CAN, et regrette que son travail “ait été balayé d'un revers de main”.
Le nouveau sélectionneur trace sa ligne : “Nous repartons sur de nouvelles bases”.
Tout juste nommé, David Pagou a déclaré vouloir “rétablir l'ordre, la cohésion et l'engagement total”.
Son premier acte fort : publier une nouvelle liste de joueurs profondément remaniée.
Le message est clair : un changement de cycle est en marche.
Les joueurs retirés de la liste : des cadres lourdement touchés
La nouvelle liste marque l'écartement de plusieurs piliers des Lions Indomptables.
Parmi les absents les plus marquants :
André Onana gardien titulaire depuis plusieurs années
Vincent Aboubakar meilleur buteur de la dernière CAN du Cameroun
Michael Ngadeu cadre de la défense
Frank Anguissa forfait de dernière minute en raison d'une blessure
Ces choix radicaux ont surpris. Beaucoup y voient une volonté de recomposer en profondeur le groupe, d'autres une manière d'affirmer l'autorité du nouveau staff et du président.
Les Lions Indomptables face à un défi colossal
L'équipe nationale, les Lions Indomptables, doit désormais se reconstruire en un temps record.
Nouveau sélectionneur, nouveaux joueurs, nouvelle dynamique : à quelques jours de la compétition, le pari est risqué.
Mais pour Eto'o, ce tournant est “nécessaire pour redonner de la hauteur au football camerounais”.
Reste à savoir si ce renouveau imposé dans l'urgence portera ses fruits sur les pelouses du Maroc.
Source :Ballocentre.com
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Rabat, 19 novembre 2025, Achraf Hakimi a été officiellement sacré Ballon d'Or africain 2025 lors d'une cérémonie organisée à Rabat. Le latéral droit du Paris Saint-Germain et capitaine des Lions de l'Atlas marque l'histoire en devenant le premier défenseur à remporter cette distinction depuis plus d'un demi-siècle, ainsi que le premier Marocain à décrocher ce trophée depuis 1998.
Une saison 2024-2025 exceptionnelle
Le prix attribué à Hakimi récompense une année étincelante, marquée par des performances de très haut niveau en club comme en sélection nationale.
En club : la consécration en Ligue des champions
Avec le Paris Saint-Germain, Hakimi a réalisé une saison complète et dominante. Le club parisien a signé un quadruplé historique :
Ligue 1
Champions League
Coupe de France
Trophée des Champions
Moment fort de la saison : lors de la finale de la Ligue des champions, le 31 mai 2025, Hakimi a ouvert le score face à l'Inter Milan dans une rencontre maîtrisée de bout en bout par le PSG.
Sur l'ensemble de la saison, le Marocain a disputé plus d'une cinquantaine de matchs toutes compétitions confondues, inscrit une dizaine de buts et délivré plus d'une quinzaine de passes décisives. Sa capacité à être décisif dans les grands rendez-vous quarts, demi-finale et finale de Ligue des champions a été l'un des facteurs majeurs du sacre européen du club.
Au-delà des chiffres, Hakimi s'est imposé comme l'un des latéraux les plus influents du football mondial : rapidité, volume de jeu, précision offensive et rigueur défensive.
En sélection nationale : un leader affirmé
Avec les Lions de l'Atlas, Achraf Hakimi a confirmé son rôle de leader naturel. En tant que capitaine, il a guidé une équipe en pleine ascension, tant dans les éliminatoires que lors des matchs amicaux de prestige.
Son impact dépasse la simple dimension sportive : il représente une source de motivation pour les jeunes joueurs et un ambassadeur respecté du football marocain.
Une distinction hautement symbolique
Le sacre de Hakimi revĂŞt plusieurs dimensions :
Un défenseur récompensé : Rare dans l'histoire, ce trophée met en lumière le travail d'un joueur évoluant à un poste souvent sous-représenté dans les distinctions individuelles.
Une fierté nationale : Ce Ballon d'Or africain ajoute une nouvelle page au palmarès du football marocain.
Une source d'inspiration. Dans son discours, Hakimi a dédié cette récompense aux jeunes Africains et Marocains, rappelant que le travail et la persévérance ouvrent toutes les portes.
Les défis à venir
Avec une saison éprouvante derrière lui et une accumulation de matchs au plus haut niveau, Hakimi devra désormais gérer la pression physique et mentale d'un calendrier chargé.
La prochaine Coupe d'Afrique des Nations, organisée au Maroc, constituera également un défi majeur et une ambition forte pour le capitaine des Lions de l'Atlas.
Le Ballon d'Or africain 2025 d'Achraf Hakimi est bien plus qu'un trophée : il récompense une année de performances éclatantes, d’impact décisif et de leadership affirmé. Il symbolise aussi l’émergence d’un modèle pour le football africain moderne.
Une distinction méritée pour un joueur qui continue de repousser les limites de son poste et de marquer l'histoire du football marocain.
Sur la vidéo ci-dessous, vous trouverez les autres gagnants.
Source : Ballocentre.com
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Du nord au sud, six villes marocaines s’apprêtent à vibrer au rythme de la CAN 2025. Entre infrastructures modernes et passion du ballon rond, le royaume chérifien promet une édition mémorable. Une organisation millimétrée pour un rendez-vous continental.
Le Maroc accueillera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Le pays, déjà salué pour la qualité de ses infrastructures sportives, veut faire de cette compétition un modèle d’organisation et de modernité.
Six villes ont été retenues pour abriter les 52 rencontres du tournoi : Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, Agadir et Fès. Neuf stades au total accueilleront les sélections africaines et leurs supporters dans des conditions dignes des plus grandes compétitions internationales.
Rabat, capitale du football africain
C’est à Rabat, cœur administratif du royaume, que sera donné le coup d’envoi de la CAN 2025. La ville concentre à elle seule quatre enceintes, dont le Complexe Sportif Prince Moulay Abdellah, qui servira de stade d’ouverture et pourrait également accueillir la finale. Entièrement rénové, il peut recevoir près de 70 000 spectateurs.
Les autres infrastructures de la capitale – le Stade Al Barid, le Complexe Prince Héritier Moulay El Hassan et le Stade Annexe Olympique – offriront un large éventail d’options pour les entraînements et les matchs préparatoires.
Casablanca, la puissance urbaine et footballistique
Ville la plus peuplée du pays, Casablanca accueillera plusieurs affiches majeures dans son mythique Complexe Sportif Mohammed V.
Symbole du football marocain, ce stade entièrement modernisé pourra recevoir jusqu’à 67 000 spectateurs. Ambiance électrique garantie pour chaque rencontre !
Tanger, le géant du nord
Avec une capacité impressionnante de 75 600 places, le Grand Stade de Tanger sera le plus grand du tournoi. C’est l’un des joyaux de la CAN 2025, à la fois par son architecture et par son rôle stratégique dans la compétition. Les demi-finales ou de grands chocs continentaux pourraient s’y jouer sous un climat footballistique explosif.
Marrakech, la touche glamour
Connue pour son patrimoine et son hospitalité, Marrakech alliera spectacle et prestige. Son Grand Stade, d’une capacité de plus de 41 000 places, offrira un cadre exceptionnel entre tradition et modernité. La ville ocre se prépare à accueillir des milliers de supporters dans une atmosphère festive et cosmopolite.
Agadir, la perle du Sud
La cité balnéaire d’Agadir accueillera également plusieurs rencontres de la phase de groupes. Son Grand Stade – ultra moderne et doté d’une pelouse naturelle de qualité internationale – pourra recevoir plus de 41 000 spectateurs.
Avec son climat doux et ses infrastructures touristiques, Agadir s’annonce comme l’une des villes les plus conviviales du tournoi.
Fès, entre histoire et ferveur
Enfin, Fès, ville millénaire au riche patrimoine culturel, complète la liste des hôtes.
Son Complexe Sportif de Fès, rénové et modernisé, offre une capacité d’environ 35 000 places.
La passion du football y est ancrée, et la ville entend bien le démontrer à l’ensemble du continent.
Source :Ballocentre.com
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Le compte à rebours est lancé ! Ce mois de décembre, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 enflamme le Maroc, réunissant les meilleures nations du football africain pour un tournoi de passion, de fierté et de talent pur. De Casablanca à Marrakech, les stades vibreront au rythme des chants, des dribbles et des buts décisifs.
Que vous soyez à Abidjan, Alger, Nairobi ou que vous souteniez depuis Paris, New York ou Tokyo—préparez-vous à vivre l’intensité du football africain comme jamais auparavant. Le monde entier aura les yeux rivés sur le continent. C’est notre moment ! 🏆🔥
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Les compétitions africaines ont offert un week-end riche en émotions pour les clubs sud-africains engagés en Ligue des champions et en Coupe de la Confédération de la CAF. Si Mamelodi Sundowns et Kaizer Chiefs ont brillé à domicile, Orlando Pirates, malgré une victoire éclatante, quittent la scène continentale prématurément.
Orlando Pirates : une élimination cruelle
Les Buccaneers ont fait le travail sur le terrain en s’imposant 3–0 face à St Eloi Lupopo au Orlando Stadium. Mais ce succès n’a pas suffi à effacer la lourde défaite 3–0 concédée à l’aller en République démocratique du Congo. Éliminés aux tirs au but, Orlando Pirates quittent la Ligue des champions avec regrets, malgré une prestation convaincante lors du match retour.
Mamelodi Sundowns : la machine continue
Au Loftus Versfeld, les Sundowns ont confirmé leur statut de favoris en dominant les Nigérians de Remo Stars 2–0. Solides défensivement et efficaces en transition, les hommes de Miguel Cardoso poursuivent leur parcours en Ligue des champions avec autorité. Le club de Mamelodi semble prêt à viser les sommets cette saison encore.
Kaizer Chiefs : qualification méritée
Du côté de Naturena, Kaizer Chiefs a validé son billet pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération en battant AS Simba 3–1 au Dobsonville Stadium (Soweto). Après un nul 0–0 à l’aller en RDC, les Amakhosi ont su faire la différence à domicile grâce à une performance collective solide et une meilleure gestion des temps forts. Cedric Kaze peut se réjouir d’avoir trouvé le bon équilibre tactique au bon moment.
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Le Wydad Casablanca s’est qualifié avec autorité pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération CAF en écrasant Asante Kotoko 5–1 au stade Mohammed V. Déjà vainqueurs 1–0 à l’aller à Accra, les Marocains ont ouvert le score dès la première minute et ont imposé leur rythme tout au long de la rencontre.
Asante Kotoko a brièvement cru à un retour lorsque son capitaine a égalisé de la tête à la 19e minute, mais le Wydad a rapidement repris le contrôle du match. Les locaux ont ajouté quatre buts supplémentaires, dont deux sur penalty, pour sceller une victoire nette et sans appel.
La maîtrise tactique, la vitesse en transition et l’efficacité offensive du Wydad ont été trop fortes pour les Ghanéens, qui quittent la compétition avec regrets. Le club casablancais poursuit son parcours continental et connaîtra ses adversaires de groupe lors du tirage prévu le 3 novembre.
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Le Wydad Casablanca s’est qualifié avec autorité pour la phase de groupes de la Coupe de la Confédération CAF en écrasant Asante Kotoko 5–1 au stade Mohammed V. Déjà vainqueurs 1–0 à l’aller à Accra, les Marocains ont ouvert le score dès la première minute et ont imposé leur rythme tout au long de la rencontre.
Asante Kotoko a brièvement cru à un retour lorsque son capitaine a égalisé de la tête à la 19e minute, mais le Wydad a rapidement repris le contrôle du match. Les locaux ont ajouté quatre buts supplémentaires, dont deux sur penalty, pour sceller une victoire nette et sans appel.
La maîtrise tactique, la vitesse en transition et l’efficacité offensive du Wydad ont été trop fortes pour les Ghanéens, qui quittent la compétition avec regrets. Le club casablancais poursuit son parcours continental et connaîtra ses adversaires de groupe lors du tirage prévu le 3 novembre.
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Ce soir, le Stade Mohammed V à Casablanca accueillera un match très attendu de la Coupe de la CAF 2025 : le Wydad Casablanca reçoit l’Asante Kotoko du Ghana.
Wydad Casablanca : viser la victoire Ă domicile Champions en titre du championnat marocain.
Attaque rapide et technique, capable de faire la différence. Avantage du terrain pour contrôler le rythme du match.
Asante Kotoko : le Ghana veut surprendre. Club historique, réputé pour sa combativité.
Jeu physique et solide en défense. Objectif : repartir avec un résultat positif à l’extérieur
Le point clé du match
Le milieu de terrain sera déterminant : contrôle du jeu et récupération rapide.
L’efficacité offensive pourrait faire basculer la rencontre.
Ambiance
Stade Mohammed V attendu presque plein, supporters passionnés
Match serré, suspense garanti et émotion à chaque action.
Ă€ retenir
Duel intense entre expérience et combativité.
Avantage légèrement pour Wydad grâce au terrain, mais Asante Kotoko peut créer la surprise
Source :Ballocentre.com
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Dans une finale disputée au stade du 30 Juin au Caire, les Égyptiens de Pyramids FC ont remporté leur toute première Supercoupe de la CAF en s’imposant 1–0 face à la RS Berkane du Maroc. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Fiston Mayele — l’attaquant congolais qui incarne à lui seul l’ascension fulgurante du club sur la scène africaine.
Une finale serrée
Jouée le 18 octobre 2025, cette rencontre opposait les vainqueurs de la Ligue des champions (Pyramids) aux détenteurs de la Coupe de la Confédération (Berkane). La première mi-temps fut prudente, les deux équipes se neutralisant dans un jeu fermé. Mais à la 75e minute, Mohamed Chibi intercepte Imad Riahi et lance une contre-attaque. Il glisse un ballon dans la surface, que Mayele reprend d’un tir croisé imparable — poteau rentrant, 1–0.
Ce but suffit à offrir le trophée à Pyramids, accompagné d’une récompense de 500 000 dollars. Le club rejoint ainsi Al Ahly et Zamalek dans le cercle fermé des vainqueurs égyptiens de la Supercoupe.
🔥 Profil du joueur : Fiston Kalala Mayele — le faiseur de moments
Né à Mbuji-Mayi (RDC) le 24 juin 1994, Fiston Mayele s’est imposé comme l’un des attaquants les plus redoutables du continent. Du haut de ses 1,85 m, il allie puissance, mobilité et sang-froid devant le but.
Parcours
AS Vita Club (2019–2022) : Révélation du championnat congolais, meilleur buteur et leader offensif.
Young Africans SC (2022–2023) : Star en Tanzanie, avec 50 buts en 54 matchs et deux titres de champion.
Pyramids FC (depuis 2023) : Recruté par le club égyptien, il devient meilleur buteur de la Ligue des champions 2024–25 avec six réalisations, dont celle en finale contre Mamelodi Sundowns
Mentalité et maturité
Converti récemment à l’islam sous le nom de Mahmoud, Mayele incarne une nouvelle discipline et une humilité exemplaire. Avant la finale, il confiait à la CAF :
“Une finale ne se joue pas, elle se gagne. Je suis calme, prêt. Si on parle de moi, c’est parce que toute l’équipe travaille.”
Et Maintenant?
Avec deux titres continentaux en deux saisons — Ligue des champions et Supercoupe — Mayele n’est plus seulement un buteur, mais le symbole de l’ambition de Pyramids.
Dans une finale où tout s’est joué sur un détail, il a été le facteur décisif.
Source :Ballocentre.com
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Dans un match disputé dans le silence — sans diffusion ni retransmission en direct — l’AS Simba et les Kaizer Chiefs se sont quittés sur un score nul et vierge (0-0), le 18 octobre 2025, au stade TP Mazembe de Lubumbashi, en République démocratique du Congo. Malgré l’absence de caméras, la rencontre a offert son lot de tension, d’intensité tactique et de promesses pour la suite.
Nouvelle ère, même combativité
Cette rencontre marquait le début d’un nouveau chapitre pour les Amakhosi, avec le duo d’entraîneurs intérimaires Cedric Kaze et Khalil Ben Youssef, nommé après le départ de Nasreddine Nabi. Les deux techniciens ont opté pour une approche pragmatique, alignant une équipe compacte avec Brandon Petersen dans les buts, Siphesihle Ndlovu de retour au milieu, et Khanyisa Mayo en pointe.
Simba, de son côté, abordait le match avec confiance après avoir éliminé Djabal Club au tour précédent. Leur style physique et direct a posé des problèmes aux Chiefs, notamment sur une pelouse jugée “difficile et irrégulière” par Ben Youssef, obligeant les deux équipes à délaisser le jeu au sol au profit de longs ballons et de duels aériens.
Discipline défensive et occasions manquées
La première période a été pauvre en occasions franches, bien que Simba ait trouvé le chemin des filets — un but finalement annulé pour hors-jeu. Les Chiefs ont réagi en seconde période avec plusieurs changements : Mduduzi Shabalala, Thabo Cele et Mfundo Vilakazi sont entrés pour dynamiser le jeu.
Vilakazi a failli ouvrir le score sur coup franc, mais le gardien Dida Fatao a détourné le ballon. Mayo, lui, a trouvé la barre transversale sur une frappe puissante. Malgré ces tentatives, le match s’est conclu sur un score nul, laissant tout à jouer pour le match retour à Dobsonville.
Avec le match retour en ligne de mire et une qualification en jeu, les Kaizer Chiefs devront transformer leur solidité défensive en efficacité offensive. Le silence de Lubumbashi a peut-être étouffé le spectacle, mais l’enjeu reste plus bruyant que jamais.
Source :Ballocentre.com
Images : CAF, Kaizer Chiefs FC
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé les tarifs des billets pour la CAN 2025, qui se tiendra au Maroc du 21 décembre au 18 janvier.
Les prix débutent à 100 DH pour les places économiques des matchs de groupe et vont jusqu’à 900 DH pour les meilleures places de la finale. Les billets sont classés en trois catégories : premium, standard et économiques, avec des tarifs variables selon la phase du tournoi.
L’accès aux stades nécessite un Fan ID, disponible via l’application Yalla, et chaque carte permet l’achat d’un seul billet par match. Une prévente exclusive pour détenteurs de Visa a commencé le 13 octobre, avant l’ouverture au grand public le 15 octobre.
Neuf stades modernes répartis sur tout le royaume accueilleront les rencontres, offrant une expérience optimale aux supporters marocains et étrangers. Avec des prix accessibles et une organisation soignée, la CAN 2025 promet d’être une véritable fête populaire du football.
Source :Ballocentre.com
Images : CAF
Prévu pour le 13 septembre, le démarrage de la saison 2025-2026 du Championnat national Ligue 1 est finalement repoussé de quinze jours.
La Fédération Congolaise de Football, en accord avec les seize clubs engagés, a pris cette décision en raison de l’indisponibilité des stades.
À ce jour, la FECOFOOT n’a toujours pas reçu l’autorisation du Ministère des Sports pour accéder aux installations sportives pour le déroulement de la compétition.
Le Stade de Kintele, le plus grand stade du Congo Brazzaville
Les clubs, de leur côté, ont exprimé leur volonté de jouer et souhaitent la réouverture des stades, soulignant l’importance du football pour la jeunesse congolaise.
Le problème qui devient préoccupant, pousse la FECOFOOT d’envisager déjà un plan alternatif : entreprendre des travaux d’amélioration des conditions au Centre Technique d’Ignié, afin d’y accueillir les rencontres si la situation ne se débloque pas dans les délais.
Source :FECOFOOT
Images : StadiumDB.com
Nairobi, August 30 2025
In a pulsating finale at the Moi International Sports Centre, Morocco clinched their third African Nations Championship (CHAN) title with a dramatic 3–2 victory over debutants Madagascar. The Atlas Lions cemented their dominance in the competition, while Madagascar’s fairytale run ended in heartbreak but not without pride.
âš˝ Match Summary: Fireworks from Start to Finish
Madagascar stunned the crowd early when Félicité Manohantsoa capitalized on a defensive lapse to score in the 9th minute. Morocco responded with composure and precision—Youssef Mehri equalized in the 27th minute, followed by a clinical finish from Oussama Lamlaoui just before halftime.
The second half saw Madagascar claw back into the game through Toky Rakotondraibe’s 68th-minute strike, but Lamlaoui had the final word. His audacious 80th-minute lob from near the halfway line sealed the win and earned him the Golden Boot with six goals in the tournament
Coach Reactions
Tarik Sektioui (Morocco):
“This is a very important victory because it proves that Moroccan football is on a path of development and progress. I said before that there is a huge amount of work being done. To win this final, you have to be 100 percent ready at every level. Respecting your opponent means respecting yourself, but we had the means to succeed and win the final.”
Sektioui also praised the Kenyan fans:
“Since the day we arrived here, we felt real support from the Kenyans. They were very loyal, very kind, very friendly. Today, they showed they were happy to see us on the field, and they supported us. I can only thank them.”
Romuald Rakotondrabe (Madagascar):
“Morocco are the favourites; they are a big country in football. But Madagascar are not here by luck. We worked hard for our place and we wanted to show our worth. If we win, it will be like a dream come true. It will make the people of Madagascar happy because life is difficult there. They will know we have done something special.”
Despite missing key players, Rakotondrabe emphasized unity:
“The secret to our success has been hard work. Team spirit is high. We know Morocco is a good side, but we competed to get a good result.”
Legacy and Impact
With this win, Morocco becomes the most decorated nation in CHAN history, adding to their titles in 2018 and 2020. Madagascar, meanwhile, leaves Nairobi with heads held high, having reached their first-ever senior continental final—a landmark moment for Southern African football.
Source : Rédaction Ballocentre.com
Images : CAF, Djaffar Ladjal for BackpagePix, AFP
Brazzaville – La Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) a officialisé la nomination de l’Italien Fabrizio Cesana au poste de sélectionneur de l’équipe nationale locale.
À 62 ans, Cesana succède à Toussaint Rock Service et apporte avec lui une riche expérience acquise au fil de plusieurs années sur le continent africain.
Ancien joueur amateur en Italie, dans la région de la Brianza, Cesana est diplômé de l’académie de Coverciano, réputée pour former les meilleurs entraîneurs du pays. Son parcours africain a débuté en 2019 en République du Congo, où il a occupé le poste d’adjoint avant de prendre en charge les sélections de jeunes. Sous sa houlette, les équipes U17 et U20 ont connu des résultats prometteurs, attestant de son souci du développement des jeunes talents.
Doté d’une licence UEFA Pro, Cesana remplit désormais les critères requis pour encadrer une équipe nationale. Son approche repose sur une vision pédagogique et humaine : il considère les jeunes joueurs non seulement comme des sportifs, mais également comme des individus à former et à accompagner.
Le nouveau sélectionneur aura pour mission de structurer le football local et de renforcer la formation des jeunes talents, afin de bâtir une équipe compétitive et durable. Les observateurs saluent sa nomination comme un pas important vers une modernisation du football congolais.
Source : Rédaction Ballocentre.com
Images : FECOFOOT, AFP