Le Paris Saint‑Germain a remporté la Coupe Intercontinentale de la FIFA à Doha hier soir, en s’imposant 2–1 aux tirs au but face à Flamengo après un match nul 1–1, avec le gardien Matvei Safonov en héros inattendu.
Les dispositifs
Cette finale au stade Ahmad bin Ali opposait deux cultures footballistiques : la précision européenne du PSG contre la flamme sud‑américaine de Flamengo. Luis Enrique a aligné son équipe en 4‑3‑3, avec Khvicha Kvaratskhelia et Bradley Barcola aux côtés de Gonçalo Ramos.
Les absences défensives (Hakimi et Marquinhos forfaits) ont obligé à des ajustements, tandis qu’Ousmane Dembélé débutait sur le banc. Flamengo, dirigé par Filipe Luís, a opté pour un 4‑2‑3‑1, misant sur la créativité de Giorgian de Arrascaeta et le contrôle de Jorginho au milieu.
Première mi‑temps
Le PSG a dominé la possession (62 %) et pressé haut, forçant Flamengo à dégager dans la précipitation. L’ouverture du score est arrivée à la 38e minute, sur une relance longue de Safonov. Doué a centré depuis la gauche, Rossi a mal repoussé, et Kvaratskhelia a conclu de près.
Tactiquement, les latéraux parisiens ont joué haut, obligeant les ailiers adverses à reculer. Flamengo a néanmoins limité les occasions franches grâce à un bloc compact, Rossi multipliant les arrêts (7 au total).
Deuxième mi‑temps
Flamengo a ajusté son plan en ciblant le côté droit du PSG, affaibli par l’absence de Hakimi. À la 62e minute, Marquinhos a accroché de Arrascaeta dans la surface, et Jorginho a transformé le penalty avec sang‑froid.
Les Brésiliens ont ensuite pris confiance, remportant davantage de duels et exploitant les espaces. Le milieu parisien a peiné à contrôler les transitions, et Enrique a fait entrer Dembélé pour étirer le jeu.
La séance de tirs au but
La prolongation n’a pas départagé les deux équipes. Aux tirs au but, Matvei Safonov a été le héros : il a stoppé quatre tentatives consécutives, offrant au PSG une victoire 2–1. Son anticipation et sa puissance ont neutralisé les tireurs de Flamengo.
🏆 Portée de la victoire
Ce succès offre au PSG son sixième trophée de l’année 2025, après la Ligue 1, la Coupe de France, le Trophée des Champions, la Ligue des champions et la Supercoupe de l’UEFA.
Flamengo, valeureux, a rappelé ses heures de gloire de 1981, mais a cédé face aux champions d’Europe.
Source : Ballocentre.com
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Le tirage au sort de la Coupe du monde 2026, organisé au Kennedy Center à Washington, a dévoilé les parcours des 48 nations dans ce qui sera le tournoi le plus grand et le plus complexe de l’histoire du football.
La cérémonie, marquée par des sous-entendus politiques et une attente mondiale, a posé les bases d’un mois de drame à travers les États-Unis, le Mexique et le Canada.
Un format historique
Pour la première fois, la Coupe du monde comptera 48 équipes, réparties en 12 groupes de quatre. Cette expansion ouvre la porte à des débutants comme le Cap-Vert, la Jordanie et Curaçao, tandis que les géants traditionnels comme l’Argentine, le Brésil et la France restent favoris parmi les têtes de série.
Le Mexique ouvre le tournoi
Le match d’ouverture se jouera au légendaire Estadio Azteca à Mexico, où le Mexique affrontera l’Afrique du Sud, un remake nostalgique du match d’ouverture de la Coupe du monde 2010. Le groupe A inclut également la Corée du Sud et un vainqueur des barrages européens, ce qui en fait l’une des poules les plus compétitives.
Un parcours abordable pour les États-Unis
Les États-Unis, qui accueilleront des matchs à Los Angeles et Seattle, ont été placés dans le groupe D avec l’Australie, le Paraguay et un vainqueur des barrages européens (Turquie, Roumanie, Slovaquie ou Kosovo). L’entraîneur Mauricio Pochettino a insisté sur le fait que son équipe devait « traiter chaque match comme une finale », soulignant l’ambition d’aller au-delà de la phase de groupes.
Le défi du Canada
Le Canada, placé dans le groupe B, affrontera la Suisse, le Qatar et un vainqueur des barrages de l’UEFA (Italie, Pays de Galles, Irlande du Nord ou Bosnie). Sans victoire en Coupe du monde dans son histoire, ce tirage offre une véritable chance de briser la série, bien que la présence de la Suisse et potentiellement de l’Italie rende la progression difficile.
Groupes de la mort et équipes africaines
Les nations africaines font face à des défis redoutables mais aussi à des opportunités historiques lors de la Coupe du monde 2026.
Neuf équipes sont déjà qualifiées — Maroc, Sénégal, Côte d’Ivoire, Algérie, Ghana, Tunisie, Égypte, Afrique du Sud et Cap-Vert — avec la RD Congo possiblement en dixième.
Maroc
Après leur parcours en demi-finale en 2022, le Maroc sera de nouveau testé dès le début. Affronter le Brésil est une affiche glamour, mais les Lions de l’Atlas ont prouvé qu’ils pouvaient rivaliser avec les meilleurs. Placés contre le Brésil dans le groupe C, aux côtés de l’Écosse et d’Haïti, leurs chances reposent sur le maintien de leur solidité défensive et l’exploitation des transitions.
Sénégal
Le groupe I oppose le Sénégal à la France, la Norvège et un vainqueur des barrages. Le premier affrontement est nostalgique : le Sénégal avait battu la France en 2002.
Avec Sadio Mané et un milieu solide, ils restent l’équipe africaine la plus équilibrée, mais la progression nécessitera de la constance face à la Norvège et au barragiste.
Algérie
L’Algérie affronte l’Argentine dans le groupe J, aux côtés de l’Autriche et du Japon.
Les espoirs de l’Algérie reposent sur la créativité de Riyad Mahrez et la résilience défensive.
Côte d’Ivoire
Le groupe G inclut l’Allemagne, le Mexique et l’Ouzbékistan.
La puissance physique des Éléphants et leur profondeur offensive leur donnent une chance, mais l’Allemagne et le Mexique sont redoutables.
Tunisie
Groupe F : Portugal, Colombie et Nouvelle-Zélande.
La Tunisie pourrait frustrer ses adversaires par sa discipline défensive, mais la puissance offensive du Portugal et l’intensité de la Colombie rendent ce parcours difficile.
Égypte
Dans le groupe K, l’Égypte affrontera les Pays-Bas, la République tchèque et le Honduras.
Mohamed Salah reste leur talisman, mais l’Égypte doit prouver qu’elle peut gérer des adversaires de qualité.
Afrique du Sud
Affronter le Mexique lors du match d’ouverture est intimidant, mais l’Afrique du Sud pourrait surprendre par sa vitesse et son imprévisibilité.
Un duel contre la Corée du Sud pourrait décider du destin des Bafana.
Cap-Vert
Le groupe H présente l’Espagne, l’Uruguay, l’Arabie saoudite et le Cap-Vert.
Une première sur la scène mondiale, mais face à des géants.
Ghana
Le Ghana affrontera l’Angleterre, la Croatie et le Panama.
La jeune équipe des Black Stars a du talent, mais la progression nécessitera un exploit contre l’Angleterre ou la Croatie.
Perspectives générales
Avec le nouveau format permettant à deux équipes par groupe plus les huit meilleurs troisièmes d’atteindre les huitièmes de finale, l’Afrique pourrait réalistement envoyer quatre ou cinq nations en phase à élimination directe, une réalisation historique si elle se concrétise.
Source :Ballocentre.com
Images : GETTY, Reuters
Face au Nigeria, l'un des géants du continent, la RDC a affiché une maîtrise tactique remarquable, neutralisant méthodiquement le système offensif nigérian pour s'imposer aux tirs au but (1-1, 4-3 TAB).
Un match sous tension maîtrisé dans les détails
Sur la pelouse marocaine, le Nigeria a frappé très tôt : à la 3ᵉ minute, Frank Onyeka exploite un mauvais dégagement et ouvre le score. Mais les Congolais ne vacillent pas. À la 34ᵉ minute, Meschak Elia égalise d'une frappe croisée après une action préparée côté droit.
Le match reste intense mais verrouillé : la RDC refuse le chaos, le Nigeria ne trouve pas les espaces. Après 120 minutes disputées, la séance de tirs au but décide du sort de la rencontre.
Le sélectionneur Sébastien Desabre tente alors un pari rare : remplacer Lionel Mpasi par Timothy Fayulu pour la séance. Un coup de génie. Fayulu détourne un tir crucial, tandis que les Congolais réalisent un 4/5 parfait.
La tactique gagnante : comment la RDC a bloqué le système du Nigeria
L'élément central de cette victoire n'est pas un exploit individuel, mais un plan de jeu rigoureusement exécuté, conçu pour étouffer les circuits préférentiels du Nigeria.
1. Un bloc médian compact, taillé pour couper les transitions
Le Nigeria excelle en transition rapide, particulièrement grâce à ses attaquants explosifs.
La RDC a donc adopté un bloc médian très compact, refusant systématiquement la profondeur. Ce dispositif a forcé les Super Eagles à jouer en largeur, loin de leurs zones favorites.
Stat clé :
La RDC n'a concédé que 3 tirs dans l'axe sur l'ensemble du temps réglementaire, un chiffre bien en deçà de la moyenne du Nigeria dans ses derniers matchs éliminatoires.
2. Une défense centrale impériale
Chancel Mbemba et son compère de l'axe ont multiplié les anticipations, arrêtant les courses de Victor Osimhen avant qu'il ne puisse se retourner.
Les Congolais ont gagné près de 70 % des duels défensifs dans leur propre moitié de terrain — un indicateur déterminant face à un Nigeria basé sur la puissance offensive.
3. Possession intelligente, montée progressive
La RDC n'a pas cherché à rivaliser dans la verticalité ou le dribble. Au contraire, elle a :
ralenti les phases pour réduire le tempo du Nigeria,
multiplié les passes latérales pour étirer le bloc adverse,
lancé ses attaques dans les couloirs pour éviter le cœur athlétique des Nigérians.
Stat clé :
38 % de possession seulement pour la RDC, mais 82 % de passes réussies dans le camp adverse, un ratio très efficace.
4. Le pari Fayulu : un coup psychologique parfaitement maîtrisé
L'entrée du gardien pour la séance de tirs au but n'est pas seulement technique, mais mentale :
Fayulu, spécialiste des situations arrêtées, apporte un calme glacial. Il arrête un tir, influence un autre, et assure la qualification.
Stat clé :
Fayulu arrête 1 tir sur 4 et oblige un tireur adverse à manquer le cadre grâce à une lecture agressive.
Un exploit aux résonances historiques
La RDC n'avait plus été aussi proche d'une Coupe du Monde depuis 1974. Cette qualification pour les Playoffs mondiaux n'est pas seulement une performance sportive : elle symbolise la montée en maturité d'une génération capable d'allier talent, discipline et intelligence tactique.
En battant le Nigeria au Maroc, les Léopards ont envoyé un message clair :
Ils sont devenus une équipe capable de déjouer les plus grands systèmes tactiques du continent.
Pas en misant seulement sur la force individuelle, mais sur une structure collective solide, réfléchie, parfaitement exécutée.
Les Playoffs intercontinentaux s'annoncent difficiles. Mais une chose est sûre : cette RDC-là n'a peur de personne.
Source : Ballocentre.com
Images : Getty, FIFA
Face au Nigeria, l'un des géants du continent, la RDC a affiché une maîtrise tactique remarquable, neutralisant méthodiquement le système offensif nigérian pour s'imposer aux tirs au but (1-1, 4-3 TAB).
Un match sous tension maîtrisé dans les détails
Sur la pelouse marocaine, le Nigeria a frappé très tôt : à la 3ᵉ minute, Frank Onyeka exploite un mauvais dégagement et ouvre le score. Mais les Congolais ne vacillent pas. À la 34ᵉ minute, Meschak Elia égalise d'une frappe croisée après une action préparée côté droit.
Le match reste intense mais verrouillé : la RDC refuse le chaos, le Nigeria ne trouve pas les espaces. Après 120 minutes disputées, la séance de tirs au but décide du sort de la rencontre.
Le sélectionneur Sébastien Desabre tente alors un pari rare : remplacer Lionel Mpasi par Timothy Fayulu pour la séance. Un coup de génie. Fayulu détourne un tir crucial, tandis que les Congolais réalisent un 4/5 parfait.
La tactique gagnante : comment la RDC a bloqué le système du Nigeria
L'élément central de cette victoire n'est pas un exploit individuel, mais un plan de jeu rigoureusement exécuté, conçu pour étouffer les circuits préférentiels du Nigeria.
1. Un bloc médian compact, taillé pour couper les transitions
Le Nigeria excelle en transition rapide, particulièrement grâce à ses attaquants explosifs.
La RDC a donc adopté un bloc médian très compact, refusant systématiquement la profondeur. Ce dispositif a forcé les Super Eagles à jouer en largeur, loin de leurs zones favorites.
Stat clé :
La RDC n'a concédé que 3 tirs dans l'axe sur l'ensemble du temps réglementaire, un chiffre bien en deçà de la moyenne du Nigeria dans ses derniers matchs éliminatoires.
2. Une défense centrale impériale
Chancel Mbemba et son compère de l'axe ont multiplié les anticipations, arrêtant les courses de Victor Osimhen avant qu'il ne puisse se retourner.
Les Congolais ont gagné près de 70 % des duels défensifs dans leur propre moitié de terrain — un indicateur déterminant face à un Nigeria basé sur la puissance offensive.
3. Possession intelligente, montée progressive
La RDC n'a pas cherché à rivaliser dans la verticalité ou le dribble. Au contraire, elle a :
ralenti les phases pour réduire le tempo du Nigeria,
multiplié les passes latérales pour étirer le bloc adverse,
lancé ses attaques dans les couloirs pour éviter le cœur athlétique des Nigérians.
Stat clé :
38 % de possession seulement pour la RDC, mais 82 % de passes réussies dans le camp adverse, un ratio très efficace.
4. Le pari Fayulu : un coup psychologique parfaitement maîtrisé
L'entrée du gardien pour la séance de tirs au but n'est pas seulement technique, mais mentale :
Fayulu, spécialiste des situations arrêtées, apporte un calme glacial. Il arrête un tir, influence un autre, et assure la qualification.
Stat clé :
Fayulu arrête 1 tir sur 4 et oblige un tireur adverse à manquer le cadre grâce à une lecture agressive.
Un exploit aux résonances historiques
La RDC n'avait plus été aussi proche d'une Coupe du Monde depuis 1974. Cette qualification pour les Playoffs mondiaux n'est pas seulement une performance sportive : elle symbolise la montée en maturité d'une génération capable d'allier talent, discipline et intelligence tactique.
En battant le Nigeria au Maroc, les Léopards ont envoyé un message clair :
Ils sont devenus une équipe capable de déjouer les plus grands systèmes tactiques du continent.
Pas en misant seulement sur la force individuelle, mais sur une structure collective solide, réfléchie, parfaitement exécutée.
Les Playoffs intercontinentaux s'annoncent difficiles. Mais une chose est sûre : cette RDC-là n'a peur de personne.
Source : Ballocentre.com
Images : Getty, CAF
Le 13 novembre 2025, au Stade Prince Moulay El Hassan de Rabat, le Nigeria a dominé le Gabon 4–1 après prolongation, validant son billet pour la finale des barrages africains de la FIFA. Dans un match tendu et spectaculaire, les Super Eagles ont su faire la différence grâce à leur profondeur offensive et leur sang-froid dans les moments clés.
⚽ Résumé du match
Akor Adams profite d’une erreur défensive gabonaise pour ouvrir le score d’un tir croisé à la 78e minute.
A la 89e minute Mario Lemina égalise pour le Gabon d’une frappe enroulée depuis l’extérieur de la surface, envoyant les deux équipes en prolongation.
Chidera Ejuke redonne l’avantage au Nigeria après une belle combinaison avec Wilfred Ndidi à la 97e minute.
02e et 110e minute – Victor Osimhen inscrit un doublé, portant son total à 31 buts en sélection et scellant la victoire
Les Super Eagles affronteront le vainqueur du duel Cameroun – RD Congo en finale des barrages africains le 16 novembre. Le gagnant disputera les barrages intercontinentaux au Mexique, ultime étape vers la Coupe du Monde 2026.
Le 13 novembre 2025, au Stade Moulay El Hassan de Rabat, la République Démocratique du Congo a créé la surprise en éliminant le Cameroun 1–0 en demi-finale des barrages africains pour la Coupe du Monde FIFA 2026. Le héros du jour : Chancel Mbemba, capitaine et défenseur central, auteur d’un but décisif dans les dernières minutes.
⚽ Le moment clé
88e minute – Chancel Mbemba : Sur un corner bien frappé par Samuel Moutoussamy, Mbemba surgit au second poteau et place une tête imparable, trompant André Onana. Ce but scelle la qualification des Léopards et plonge les Lions Indomptables dans le doute.
Le Cameroun a dominé la possession (58%) mais s’est montré inefficace dans les zones décisives.
La RDC affrontera le Nigeria en finale des barrages africains le 16 novembre 2025. Le vainqueur disputera les barrages intercontinentaux au Mexique, dernière étape vers la Coupe du Monde 2026.
Source : Ballocentre.com
Image : Getty
C’était écrit dans les étoiles : le 19 octobre 2025, les Lionceaux de l’Atlas ont fait vibrer tout le Maroc en remportant la Coupe du Monde U20 au Chili. Dans un Estadio Nacional de Santiago bouillonnant, les jeunes Marocains ont surclassé l’Argentine 2-0 en finale, offrant au pays son tout premier titre mondial dans cette catégorie.
🔥 Un parcours de guerriers
Dès la phase de groupes, les Lionceaux ont montré les crocs. Victoire 2-0 contre l’Espagne, succès 2-1 face au Brésil, et malgré une défaite 1-0 contre le Mexique, ils finissent premiers grâce à une différence de buts solide. Chaque match révélait leur combativité et leur cohésion, annonçant un tournoi historique.
En huitièmes de finale, la Corée du Sud tombe 2-1, puis les États-Unis 3-1 en quart. La demi-finale face à la France restera gravée dans toutes les mémoires : un match intense, tendu, où le Maroc a su garder son sang-froid jusqu’aux tirs au but pour décrocher une place en finale.
La finale : un exploit maîtrisé
Sous les projecteurs du stade, devant plus de 43 000 spectateurs en transe, Yassir Zabiri ouvre le score dès la 12e minute sur un coup franc parfait. Vingt minutes plus tard, il double la mise sur une passe chirurgicale d’Othmane Maamma. Argentine, six fois championne du monde, domine la possession, mais se heurte à un mur : une défense marocaine impeccable et un Ibrahim Gomis héroïque dans les buts.
Mohamed Ouahbi, l’architecte de la victoire
Derrière cette performance, un nom : Mohamed Ouahbi. L’entraîneur marocain a transformé une génération prometteuse en une machine à gagner. Sa lecture des matchs, sa capacité à motiver et à faire confiance à ses joueurs ont été déterminantes. Résultat : le Maroc devient la première nation arabe à remporter la Coupe du Monde U20, et la deuxième africaine après le Ghana en 2009.
Une victoire qui fait vibrer le Maroc
Ce triomphe dépasse le cadre du sport. Il symbolise l’émergence d’un football marocain ambitieux et d’une jeunesse prête à conquérir le monde. Les Lionceaux de l’Atlas inspirent désormais des millions de jeunes, au Maroc et au-delà.
Le Maroc, sacré champion du monde U20, envoie un message clair : le football africain est prêt à rugir sur la scène mondiale. Les Lionceaux de l’Atlas ont inscrit leur nom dans l’histoire, avec courage, talent et fierté.
Source : Ballocentre.com
Image : Getty, mickyjnrofficial Instagram
Du 13 au 16 novembre 2025, le Maroc accueillera un mini-tournoi décisif pour désigner le dernier représentant africain à la Coupe du monde 2026. Nigeria, Cameroun, Gabon et RDC se disputeront une place pour le barrage intercontinental. Analyse des forces en présence et des chances de chaque sélection.
🔥 Un ultime défi pour quatre géants africains
Neuf équipes africaines ont déjà validé leur billet pour le Mondial 2026, mais quatre nations historiques jouent encore leur destin. Le Nigeria, le Cameroun, le Gabon et la République démocratique du Congo — meilleurs deuxièmes de leurs groupes de qualification — s’affronteront au Maroc lors d’un mini-tournoi éliminatoire à couper le souffle.
Les 4 meilleurs deuxièmes accèdent aux barrages CAF, dont le vainqueur participera ensuite aux barrages intercontinentaux pour tenter d’obtenir une dixième place pour le continent.
Au programme : deux demi-finales le 13 novembre (Nigeria vs Gabon et Cameroun vs RDC), puis une finale le 16 novembre. Le vainqueur accédera au barrage intercontinental de mars 2026, dernière étape avant le rêve mondial.
Nigeria : les Super Eagles en quête de rédemption
Avec leur riche palmarès et une génération dorée (Osimhen, Lookman, Chukwueze…), les Super Eagles arrivent favoris. Meilleurs au classement FIFA, ils possèdent la puissance offensive et l’expérience pour s’imposer.
Mais tout n’est pas si simple : le Nigeria a connu des faux pas lors des éliminatoires, avec des nuls inattendus et une pression populaire toujours plus forte. Reste qu’en termes de potentiel et de profondeur, ils paraissent les mieux armés.
Chances estimées : 45 %
Gabon : l’ambitieux outsider
Le Gabon a manqué la qualification directe de peu, porté par un collectif soudé et un Aubameyang retrouvé. Les Panthères ont montré de la maturité et une vraie capacité à se sublimer dans les grands rendez-vous.
Leur principal défi sera la constance et la gestion de la pression face au Nigeria, favori du duel. Si la défense tient et qu’un exploit offensif se produit, la surprise est possible.
Chances estimées : 20 à 30 %
Cameroun : le mental des grands rendez-vous
Difficile d’écarter les Lions Indomptables d’un tel combat. Le Cameroun, habitué des joutes de haut niveau, peut s’appuyer sur son expérience et son mental de compétiteur. Les cadres (Onana, Aboubakar, Mbeumo) restent redoutables dans les matchs à enjeu.
Cependant, les turbulences internes — instabilité technique, tensions autour de la sélection — pourraient peser sur leur sérénité. Si la cohésion est au rendez-vous, ils restent l’un des favoris naturels.
Chances estimées : 25 à 35 %
RDC : l’audace des Léopards
La RDC s’avance sans complexe. Avec une attaque explosive et un esprit collectif combatif, les Léopards ont séduit durant les éliminatoires. Leur jeu direct et leur enthousiasme peuvent surprendre des adversaires plus réputés.
Mais la marche reste haute face au Cameroun, et la gestion émotionnelle des grands rendez-vous constitue encore une inconnue. Un outsider dangereux, capable de créer la sensation.
Chances estimées : 15 à 25 %
⚽ Trois matchs pour un rêve mondial
Entre la rigueur du Nigeria, l’expérience camerounaise, la fraîcheur gabonaise et la fougue congolaise, le suspense s’annonce total. Un seul de ces quatre prétendants obtiendra le droit de rêver encore au Mondial 2026.
Les regards se tourneront vers le Maroc, théâtre d’un affrontement aux allures de Coupe d’Afrique miniature. Dans ce dernier sprint, la moindre erreur sera fatale, et la moindre étincelle pourrait propulser une nation entière vers l’histoire.
Source : Ballocentre.com
Image : Getty, Reuters, Allezleslions Instagram
Récapitulatif de la dernière journée et bilan complet
Contexte
La zone Afrique disposait de 9 places directes pour la Coupe du Monde 2026, attribuées aux vainqueurs des 9 groupes.
Les 4 meilleurs deuxièmes accèdent aux barrages CAF, dont le vainqueur participera ensuite aux barrages intercontinentaux pour tenter d’obtenir une dixième place pour le continent.
⚽ Faits marquants de la dernière journée
L'Afrique du Sud a validé sa qualification en battant le Rwanda 3-0, terminant en tête de son groupe.
Le Nigeria, malgré un triplé de Victor Osimhen contre le Bénin, échoue de peu à la première place et devra passer par les barrages.
Le Cameroun a manqué la première place dans son groupe et devra également passer par les barrages.
Équipes qualifiées directement pour la Coupe du Monde 2026
Maroc
Tunisie
Égypte
Algérie
Ghana
Cap-Vert
Afrique du Sud
Côte d’Ivoire
Les supporters ivoiriens célèbrent la qualification de leur équipe.
Sénégal
Ces neuf nations représenteront directement l’Afrique lors du Mondial 2026 organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Équipes qualifiées pour les barrages CAF
Les quatre meilleurs deuxièmes de groupe disputeront les barrages africains :
Nigeria
Cameroun
Gabon
RD Congo
Les barrages se joueront en novembre 2025 au Maroc, sous forme de demi-finales puis finale. Le vainqueur de ce mini tournoi représentera l’Afrique au barrage intercontinental, où il affrontera une équipe issue d’une autre confédération (probablement l’Asie, l’Amérique du Sud ou l’Océanie).
Prochaines étapes
Novembre 2025 : Barrages CAF au Maroc
Mars 2026 : Barrage intercontinental
Juin 2026 : Coup d’envoi officiel de la Coupe du Monde
Source : Ballocentre.com
Image : Reuters
As the countdown to the 2026 FIFA World Cup intensifies, Adidas has unveiled Trionda — the tournament’s official match ball and a technological leap forward in football innovation. Named after the Spanish word for “three waves,” Trionda pays tribute to the tri-nation hosting of the event by the United States, Mexico, and Canada.
But beyond its symbolic design lies a revolution in ball engineering that could reshape how the game is played and officiated.
Smart Core: The 500Hz Sensor Chip
At the heart of Trionda is Adidas’ next-generation Connected Ball Technology. A side-mounted 500Hz inertial measurement unit (IMU) chip captures real-time motion data — every touch, pass, and shot — with surgical precision.
This data feeds directly into the VAR system, enhancing decision-making for offside calls, handball reviews, and goal-line incidents.
AI Integration: The chip works in tandem with player tracking and AI systems, enabling faster, more accurate refereeing.
Balance Engineering: The chip is embedded in one panel, counterbalanced by the others to ensure seamless flight and stability
Aerodynamics and Grip
Trionda features a bold four-panel construction — down from six in previous editions — designed to reduce drag and improve sphericity.
Deep seams and strategically placed debossed and embossed icons enhance: Flight Stability even in windy conditions, the ball maintains a predictable trajectory.
Grip Performance: Embossed micro-icons improve handling in wet or humid climates, crucial for matches across diverse North American venues
Climate-Adaptive Testing
For the first time, Adidas has tested the ball across the altitudes and climates of all 16 host cities — from Vancouver’s cool rains to Mexico City’s high elevation. This ensures consistent performance regardless of environment.
Symbolism and Design
The ball’s visual identity is a celebration of unity.
Red, green, and blue represent Mexico, Canada, and the USA. A maple leaf, eagle, and star are subtly embossed into the matte-textured surface.The panels converge into a central triangle, symbolizing the historic collaboration of the three host nations
As Lionel Messi, Jude Bellingham, and Lamine Yamal headline Adidas’ promotional campaign, Trionda stands as a symbol of football’s future — where tradition meets technology, and every touch tells a story.
Source : Ballocentre.com
Image : Getty Images and ADIDAS